Le samedi 28 mars, au Centre Aquatique Pierre Samot du Lamentin, la conférence de presse des CARIFTA Aquatics Championships 2026 n’avait rien d’une simple réunion d’information. En une heure et demie, organisateurs, athlètes et partenaires ont présenté bien plus qu’un programme sportif : du 3 au 8 avril, la Martinique accueillera la 39e édition du principal rendez-vous aquatique junior de la Caraïbe, dix ans après une première édition restée dans toutes les mémoires. Vingt-quatre nations. Trois disciplines. Un territoire qui joue à domicile et le sait.

Une candidature portée par une mémoire collective

En 2024, au congrès de la Caribbean Aquatics Association organisé aux Bahamas, deux candidatures s’affrontent pour l’organisation des CARIFTA Aquatics Championships 2026 : Sainte-Lucie et la Martinique. Le vote est sans appel : une trentaine de voix pour la Martinique, dix pour Sainte-Lucie.

Derrière ce résultat, il y a une histoire. L’édition 2016, première jamais organisée sur le territoire, a marqué les esprits de tous ceux qui y étaient:  coachs, responsables de délégations, officiels. En 2024, au moment de voter, beaucoup se souvenaient encore de cette semaine-là.

« C’était une très belle édition, et toujours dans les mémoires. »

CARIFTA Aquatics Championships 2026
CARIFTA Aquatics Championships 2026

L’autre facteur a été plus concret : Sainte-Lucie ne disposait pas encore de son bassin. La Martinique, elle, peut compter sur le Centre Aquatique Pierre Samot du Lamentin, bassin olympique à dix couloirs, tribune de 800 places, bassin de 25 mètres pour l’échauffement. L’une des meilleures installations de la Caraïbe.

L’organisation a aussi mis en avant sa capacité d’accueil hors bassin, avec plusieurs solutions d’hébergement mobilisées dans le sud de l’île pour les délégations, complétées par d’autres structures si nécessaire. Ce volet logistique, rarement secondaire dans ce type d’événement, a renforcé la crédibilité de la candidature martiniquaise.

CARIFTA Aquatics Championships 2026
CARIFTA Aquatics Championships 2026
CARIFTA Aquatics Championships 2026
CARIFTA Aquatics Championships 2026

Trois disciplines, 24 nations, un format exigeant

Les CARIFTA Aquatics Championships 2026 réunissent 24 pays : 21 nations anglophones de la Caraïbe, auxquelles s’ajoutent la Martinique, la Guadeloupe et la Guyane. La natation course occupe quatre journées: séries le matin, finales l’après-midi,  du samedi 5 au mardi 8 avril. La natation artistique s’installe à partir du lundi sur la pause méridienne, avec les solos puis les épreuves techniques. Les duos et les équipes clôturent le programme le mercredi matin. Ce même mercredi, l’épreuve d’eau libre se dispute sur cinq kilomètres, aux Anses d’Arlets.

Les compétiteurs : Benjamins (11-12 ans), Minimes (13-14 ans), Cadets (15-17 ans) ne s’inscrivent pas à titre individuel. Ce sont des sélections nationales qui se déplacent, avec les meilleurs nageurs de chaque territoire. Pour entrer dans la sélection martiniquaise, il faut satisfaire une grille de temps établie sur les deux saisons précédentes, qui ne retient que les nageurs capables d’atteindre les finales.

CARIFTA Aquatics Championships 2026

Dans l’esprit des organisateurs, la sélection se construit sur une logique simple : pour marquer des points, il faut entrer en finale, et pour entrer en finale, il faut figurer parmi les huit meilleurs temps des séries du matin. Autrement dit, les nageurs retenus sont censés avoir un niveau leur permettant de jouer une vraie place dans la compétition, et pas seulement de participer.

La délégation de la Martinique lors des CARIFTA Aquatics Championships 2026 compte 61 nageurs : 36 en natation course, 12 en eau libre dont cinq pratiquent également la course et 18 en natation artistique. Cinq capitaines mènent cette équipe : Jean-Naël Zozime et Maxime Auguste-Charlery pour la natation course garçons (catégorie 15-17 ans), Cyrielle Manin et Sayanne Guivissa pour la natation course filles, et Nohemy Marajo pour la natation artistique.

L’eau comme point de départ et comme destination

Jean-Naël Zozime, capitaine de la sélection garçons, répond sans détour quand on lui demande comment il a commencé : « on m’a mis à la natation pour ne pas me noyer. » Cyrielle Manin, capitaine de la sélection filles, raconte à peu près la même chose :  elle a failli se noyer étant petite, et c’est ce qui l’a amenée à apprendre à nager.

CARIFTA Aquatics Championships 2026
Cyrielle Manin

Ces deux témoignages, entendus à quelques minutes d’intervalle, disent quelque chose d’important sur ce territoire. Deux jeunes Martiniquais que la mer a d’abord effrayés, qui représentent aujourd’hui leur île face à vingt-trois nations caribéennes. Il y a là bien plus qu’un palmarès sportif.

« La natation, c’est un sport dur. Il ne faut pas croire que ce sera facile, mais avec beaucoup de persévérance, tout le monde peut y arriver.»

CARIFTA Aquatics Championships 2026
Jean-Naël Zozime

Nohemy Marajo, capitaine de natation artistique, pratique depuis dix ans une discipline que le public connaît encore mal. Elle l’explique concrètement : apprendre les chorégraphies à sec, les répéter dans l’eau, maîtriser sa respiration sous la surface pendant que les jambes dessinent des figures au-dessus. Un sport aussi exigeant techniquement que physiquement, qui tient autant de la danse classique que de l’endurance.

« Il faut savoir endurer, garder le moindre souffle pour terminer la chorégraphie. »

CARIFTA Aquatics Championships 2026
Nohemy Marajo

La conférence des CARIFTA Aquatics Championships 2026 a aussi rappelé que la natation artistique reste une discipline encore confidentielle dans l’espace caribéen, en raison des infrastructures qu’elle exige et du niveau de préparation nécessaire. Elle demande du travail en trois dimensions, une préparation technique très poussée, mais aussi l’appui de professionnels extérieurs, notamment en danse et en préparation gymnique. Pour les encadrants, l’enjeu des CARIFTA est donc double : soutenir celles qui pratiquent déjà et susciter de nouvelles vocations.

Ce que l’encadrement observe chez ces jeunes, c’est une constante : ils s’entraînent, passent leurs examens, concourent le week-end, et recommencent. « Généralement, les nageurs sont performants dans leurs études également, parce qu’ils ont travaillé cette rigueur au quotidien.» Ce qu’on apprend dans un bassin s’applique aussi ailleurs.Les organisateurs insistent d’ailleurs sur cette exigence quotidienne : se qualifier ne suffit pas, il faut encore être capable de répondre présent le jour J, dans un sport où la régularité et la discipline comptent autant que le talent.

Des médailles nées des mains de l’île

La façon dont un événement récompense ses champions dit souvent beaucoup de ce qu’il représente. Aux CARIFTA Aquatics Championships 2026, les médailles ont été fabriquées en Martinique, dans du bois noble : poirier pour l’or, mao bleu pour l’argent, mao ghani pour le bronze. Un artisan du Nord-Atlantique en a assuré la réalisation, Joseph Galliard a signé les gravures, et une couturière locale a confectionné les pochons aux trois couleurs du drapeau martiniquais.

CARIFTA Aquatics Championships 2026

C’est la marraine de l’édition, Coralie Balmy , ancienne nageuse de haut niveau passée quatre fois par les CARIFTA dans sa carrière qui a porté cette initiative. Une démarche écoresponsable et identitaire, saluée comme une première à l’échelle caribéenne.

Chaque athlète caribéen qui montera sur le podium lors des CARIFTA Aquatics Championships 2026 repartira avec un bout de la Martinique, une médaille unique, réalisée par des artisans locaux, qui ne ressemble à aucune autre.

CARIFTA Aquatics Championships 2026
Coralie Balmy

La conférence a également précisé que des trophées accompagneront ces récompenses, et que les médailles devaient encore recevoir leurs cordons avant l’ouverture de la compétition. Là aussi, l’objectif est clair : faire de chaque distinction un objet à la fois sportif, local et symbolique.

CARIFTA Aquatics Championships 2026
CARIFTA Aquatics Championships 2026

Une semaine qui mobilise tout le territoire

Les CARIFTA Aquatics Championships 2026 ne se jouent pas que dans les bassins. Entre 1 500 et 1 800 personnes arrivent en Martinique : nageurs, encadrants, familles répartis dans plusieurs hôtels du sud. Chaque jour, environ 150 bénévoles assurent le bon déroulement de l’événement : des anciens nageurs, des parents, des habitants qui n’ont parfois aucun lien direct avec la natation, mais qui ont voulu s’engager.

Parmi eux, les officiels occupent une place décisive : environ 26 officiels venus de la Caraïbe viendront en renfort des officiels martiniquais, pour atteindre une cinquantaine de personnes autour du bassin à chaque réunion, matin et après-midi. À cela s’ajoutent les secouristes, les équipes d’accueil, les personnes chargées des récompenses, de l’accompagnement des délégations ou encore des espaces ouverts au public.

CARIFTA Aquatics Championships 2026

L’accueil des délégations lors des CARIFTA Aquatics Championships 2026 a lui aussi été pensé dans le détail. Toutes devaient arriver le 2 avril, à des horaires étalés sur la journée, parfois très tôt le matin, parfois tard le soir. L’organisation a prévu un dispositif précis à l’aéroport, en lien avec le transporteur et la SAMAC, afin de fluidifier les sorties, le transfert vers les bus puis l’installation dans les hébergements, avec une attention particulière portée aux repas selon l’heure d’arrivée.

La cérémonie d’ouverture des CARIFTA Aquatics Championships 2026, le vendredi 3 avril au stade Georges Gratiant, est gratuite et ouverte à tous : 2 800 places à remplir. Le groupe     « Nou Pa Sav » accompagnera le défilé des délégations. Le samedi 4 avril, les Hommes d’Argile seront présents à l’arrivée des délégations sur site, offrant une mise en scène culturelle forte, pensée comme un premier contact symbolique avec l’identité martiniquaise.. Tout au long de la semaine, des groupes culturels martiniquais seront présents pour que les visiteurs repartent avec une image vivante du territoire, pas seulement des résultats de compétition.

La cérémonie des CARIFTA Aquatics Championships 2026 doit se tenir de 16 h à 18 h, avec une retransmission prévue sur écran géant, ainsi qu’un relais par des partenaires médias et via YouTube pour permettre une diffusion plus large dans la Caraïbe. L’ambition affichée est nette: faire de la Martinique le centre de la Caraïbe pendant toute la durée de l’événement.

Au-delà du sport, les organisateurs des CARIFTA Aquatics Championships 2026 assument aussi un objectif économique et culturel. Faire venir jusqu’à 1 800 personnes signifie remplir des hébergements, générer de la consommation, encourager les locations de véhicules et faire travailler les secteurs de l’hôtellerie et de la restauration. C’est aussi une façon de montrer la culture martiniquaise, notamment à travers les animations prévues lors de l’ouverture et à l’arrivée des délégations.

CARIFTA Aquatics Championships 2026
CARIFTA Aquatics Championships 2026

L’épreuve d’eau libre aux Anses d’Arlets rappelle aussi que la mer est un milieu vivant, fragile, qui mérite d’être protégé. La représentante de l’association présente à la conférence résume sa mission simplement : « apprendre à nager pour découvrir les mers et les protéger. »

Cette dimension éducative dépasse la seule prévention de la noyade. Elle touche aussi à l’appropriation de l’eau par les Martiniquais, à la découverte de la discipline par les plus jeunes et à la volonté, plus large, de renforcer durablement la culture aquatique du territoire.

Une île qui s’affirme

Une phrase prononcée en fin de conférence résume bien l’état d’esprit général : « Nous sommes prêts, et nous ferons des CARIFTA Aquatics Championships 2026 une réussite collective et une grande fierté pour notre territoire. »

Ce que les délégations emporteront le 8 avril au soir, ce n’est pas seulement un classement. C’est une image de la Martinique , celle d’un territoire qui sait accueillir, s’organiser et affirmer son identité. Pendant six jours, toute la Caraïbe sera là. À la Martinique de montrer ce qu’elle sait faire.

CARIFTA Aquatics Championships 2026
CARIFTA Aquatics Championships 2026

Mais les organisateurs des CARIFTA Aquatics Championships 2026 veulent aussi laisser une trace après l’événement. La Ligue de Natation de Martinique a terminé la saison 2024-2025 avec environ 2 540 licenciés, une dizaine de clubs affiliés et, en général, 7 à 8 clubs engagés en compétition. Dans cette perspective, les CARIFTA ne sont pas pensés comme une parenthèse, mais comme un accélérateur possible pour susciter des vocations, renforcer les effectifs et installer durablement la natation dans le paysage sportif martiniquais.

Les organisateurs des CARIFTA Aquatics Championships 2026 ont aussi fait le choix de ne pas reproduire à l’identique le grand village de 2016. En 2026, l’animation autour de la compétition doit être plus resserrée, avec une grande journée particulièrement mise en avant, afin de concentrer l’énergie et la fréquentation plutôt que d’éparpiller les temps forts.

Les CARIFTA Aquatics Championships 2026 sont la 39e édition du principal rendez-vous aquatique junior de la Caraïbe, organisée en Martinique du 3 au 8 avril. Vingt-quatre nations y participent en natation course, natation artistique et eau libre, dans des catégories allant de 11 à 17 ans.

Les épreuves de natation course et de natation artistique ont lieu au Centre Aquatique Pierre Samot du Lamentin. L’épreuve d’eau libre sur 5 kilomètres se dispute aux Anses d’Arlets le mercredi 8 avril.

La billetterie est accessible sur cariftamartinique2026.com et sur les réseaux sociaux de la Ligue de Natation de Martinique. Tarifs : 10 € le matin, 20 € l’après-midi pour les adultes  pass 4 jours à 125 €. La cérémonie d’ouverture au stade Georges Gratiant est gratuite.

Vingt-quatre pays participent : 21 nations anglophones de la Caraïbe, ainsi que la Martinique, la Guadeloupe et la Guyane.

La sélection martiniquaise est menée par cinq capitaines : Jean-Naël Zozime et Maxime Auguste-Charlery pour la natation course garçons, Cyrielle Manin et Sayanne Guivissa pour la natation course filles, et Nohemy Marajo pour la natation artistique.

La scène internationale observe cette année une édition singulière de Miss Univers 2025. En Thaïlande, les premières présentations ont rapidement montré que la Caraïbe occupe une place particulière, portée par des candidates caribéennes dont les parcours reflètent l’évolution sociale et culturelle de la région. Elles arrivent avec des compétences solides, des engagements réels et une manière de représenter leurs territoires qui dépasse largement le cadre du concours.

Ce mouvement raconte une Caraïbe en transformation, attentive à ses enjeux et déterminée à les porter au-delà de ses frontières. Il met en lumière une région qui ne se contente plus d’exister dans l’événement, mais qui souhaite proposer une vision claire de ses réalités et affirmer son influence caribéenne sur la scène mondiale. À travers les discussions qui entourent Miss Univers 2025, cette présence témoigne aussi d’un besoin de mieux comprendre les trajectoires qui structurent la région.

Miss Univers 2025
©Miss Universe Guadeloupe

Des trajectoires ancrées dans les réalités caribéennes

Parmi les profils les plus observés, celui de Bereniece Dickenson, représentante de Turks-et-Caïcos, illustre cette dynamique. Formée en architecture et technologies de la construction, comptable junior et quadrilingue, elle porte un programme de mentorat destiné aux jeunes. Son parcours témoigne d’une volonté d’allier compétence technique et responsabilité collective, un exemple concret de leadership féminin dans la région.

La Guadeloupéenne Ophély Mézino avance avec une trajectoire marquée par la résilience et un engagement profond en faveur de la santé mentale féminine. Sa préparation, menée avec une équipe spécialisée en Guadeloupe, montre l’attention portée à une candidate qui souhaite transmettre un message utile à son territoire.

Miss Univers 2025
©Miss Trinidad and Tobago
Miss Univers 2025
©Miss Trinidad and Tobago

Le retour d’Haïti se fait avec Melissa Sapini, journaliste née aux États-Unis, très active dans les médias et impliquée dans l’accès aux bourses pour les étudiants haïtiens. Elle porte la voix d’une diaspora qui participe pleinement à la visibilité du pays.

La Jamaïcaine Dr Gabrielle Henry, ophtalmologiste, met en avant la santé visuelle et l’accès aux soins. Son engagement rappelle l’importance des parcours universitaires et professionnels dans la construction de figures publiques capables de défendre des sujets essentiels.

Dans les autres territoires — Martinique, Sainte-Lucie, Curaçao, Aruba, Belize, Bahamas, Guyane, Îles Caïmans — les candidates défendent des engagements variés : réussite éducative, inclusion, prévention des violences, protection des droits LGBTQ+, entrepreneuriat ou santé mentale. Chacune apporte une vision singulière, tout en participant à une image d’ensemble cohérente des candidates caribéennes de cette édition de Miss Univers 2025.

Une présence qui change les perceptions

Ce que l’on observe autour de Miss Univers 2025 dépasse la compétition.

La participation caribéenne agit comme un vecteur de visibilité pour des réalités souvent peu racontées à l’international.

À travers leurs interventions, les candidates décrivent leurs îles, leurs parcours d’étude, leurs défis quotidiens et les initiatives qui rythment leurs communautés.

Ce sont des récits qui, habituellement, ne franchissent pas les frontières régionales et qui renforcent l’influence caribéenne à l’échelle mondiale.

Cette exposition permet aussi de mettre en avant des problématiques essentielles : santé mentale, lutte contre les violences, accès à l’éducation, inclusion sociale, développement local.

Des sujets souvent négligés dans les médias internationaux trouvent ici un espace pour exister.

Les associations, les structures éducatives et les initiatives citoyennes bénéficient de cette visibilité, qui renforce leur travail et ouvre parfois la voie à de nouvelles collaborations.

Pour la jeunesse caribéenne, l’impact est sensible. Les candidates montrent que les parcours d’excellence peuvent naître dans des contextes très variés : villages, quartiers urbains, territoires insulaires, diaspora.

Miss Univers 2025
©Miss_Universe_Haïti
Miss Univers 2025
©Miss Universe Haïti

Leurs expériences  entre études, responsabilités familiales, engagement social et ambition professionnelle — offrent un repère stimulant pour les jeunes filles qui cherchent un modèle à la fois proche d’elles et ouvert sur le monde, symbole du leadership féminin dans la Caraïbe. On le ressent particulièrement dans les échanges autour de Miss Univers 2025, où ces trajectoires trouvent un écho plus large.

Cette édition contribue également à transformer le regard porté sur la région.  En présentant des femmes instruites, engagées, attentives aux enjeux sociaux, la Caraïbe apparaît comme un espace capable de préparer des personnalités solides et légitimes.  Cette image renouvelée trouve aussi sa place dans la couverture de Miss Univers 2025, qui donne une visibilité rare à ces parcours.

Une édition qui compte pour la région

Depuis la victoire de Wendy Fitzwilliam en 1998, la région n’a plus remporté Miss Universe. Pourtant, la 74ᵉ édition apporte une autre forme d’importance : elle révèle une Caraïbe qui avance avec sérieux, qui défend ses causes et qui rappelle que ses territoires ont toute leur place dans les espaces internationaux. Les candidates caribéennes de Miss Univers 2025 montrent une région attentive à ses défis et confiante dans sa capacité à porter des voix utiles.

Quel que soit le résultat final, cette présence caribéenne met en lumière des femmes qui incarnent un leadership féminin authentique et une volonté de faire progresser leurs territoires. Elle témoigne d’une influence caribéenne qui continue de s’affirmer dans le monde contemporain. Dans les discussions qui entourent Miss Univers 2025, cette dimension apparaît clairement.

Miss Univers 2025
©Miss Universe Belize
Miss Univers 2025
©Miss Universe Turcs and Caicos