Le samedi 28 mars, au Centre Aquatique Pierre Samot du Lamentin, la conférence de presse des CARIFTA Aquatics Championships 2026 n’avait rien d’une simple réunion d’information. En une heure et demie, organisateurs, athlètes et partenaires ont présenté bien plus qu’un programme sportif : du 3 au 8 avril, la Martinique accueillera la 39e édition du principal rendez-vous aquatique junior de la Caraïbe, dix ans après une première édition restée dans toutes les mémoires. Vingt-quatre nations. Trois disciplines. Un territoire qui joue à domicile et le sait.
Une candidature portée par une mémoire collective
En 2024, au congrès de la Caribbean Aquatics Association organisé aux Bahamas, deux candidatures s’affrontent pour l’organisation des CARIFTA Aquatics Championships 2026 : Sainte-Lucie et la Martinique. Le vote est sans appel : une trentaine de voix pour la Martinique, dix pour Sainte-Lucie.
Derrière ce résultat, il y a une histoire. L’édition 2016, première jamais organisée sur le territoire, a marqué les esprits de tous ceux qui y étaient: coachs, responsables de délégations, officiels. En 2024, au moment de voter, beaucoup se souvenaient encore de cette semaine-là.
« C’était une très belle édition, et toujours dans les mémoires. »
L’autre facteur a été plus concret : Sainte-Lucie ne disposait pas encore de son bassin. La Martinique, elle, peut compter sur le Centre Aquatique Pierre Samot du Lamentin, bassin olympique à dix couloirs, tribune de 800 places, bassin de 25 mètres pour l’échauffement. L’une des meilleures installations de la Caraïbe.
L’organisation a aussi mis en avant sa capacité d’accueil hors bassin, avec plusieurs solutions d’hébergement mobilisées dans le sud de l’île pour les délégations, complétées par d’autres structures si nécessaire. Ce volet logistique, rarement secondaire dans ce type d’événement, a renforcé la crédibilité de la candidature martiniquaise.
Trois disciplines, 24 nations, un format exigeant
Les CARIFTA Aquatics Championships 2026 réunissent 24 pays : 21 nations anglophones de la Caraïbe, auxquelles s’ajoutent la Martinique, la Guadeloupe et la Guyane. La natation course occupe quatre journées: séries le matin, finales l’après-midi, du samedi 5 au mardi 8 avril. La natation artistique s’installe à partir du lundi sur la pause méridienne, avec les solos puis les épreuves techniques. Les duos et les équipes clôturent le programme le mercredi matin. Ce même mercredi, l’épreuve d’eau libre se dispute sur cinq kilomètres, aux Anses d’Arlets.
Les compétiteurs : Benjamins (11-12 ans), Minimes (13-14 ans), Cadets (15-17 ans) ne s’inscrivent pas à titre individuel. Ce sont des sélections nationales qui se déplacent, avec les meilleurs nageurs de chaque territoire. Pour entrer dans la sélection martiniquaise, il faut satisfaire une grille de temps établie sur les deux saisons précédentes, qui ne retient que les nageurs capables d’atteindre les finales.
Dans l’esprit des organisateurs, la sélection se construit sur une logique simple : pour marquer des points, il faut entrer en finale, et pour entrer en finale, il faut figurer parmi les huit meilleurs temps des séries du matin. Autrement dit, les nageurs retenus sont censés avoir un niveau leur permettant de jouer une vraie place dans la compétition, et pas seulement de participer.
La délégation de la Martinique lors des CARIFTA Aquatics Championships 2026 compte 61 nageurs : 36 en natation course, 12 en eau libre dont cinq pratiquent également la course et 18 en natation artistique. Cinq capitaines mènent cette équipe : Jean-Naël Zozime et Maxime Auguste-Charlery pour la natation course garçons (catégorie 15-17 ans), Cyrielle Manin et Sayanne Guivissa pour la natation course filles, et Nohemy Marajo pour la natation artistique.
L’eau comme point de départ et comme destination
Jean-Naël Zozime, capitaine de la sélection garçons, répond sans détour quand on lui demande comment il a commencé : « on m’a mis à la natation pour ne pas me noyer. » Cyrielle Manin, capitaine de la sélection filles, raconte à peu près la même chose : elle a failli se noyer étant petite, et c’est ce qui l’a amenée à apprendre à nager.
Ces deux témoignages, entendus à quelques minutes d’intervalle, disent quelque chose d’important sur ce territoire. Deux jeunes Martiniquais que la mer a d’abord effrayés, qui représentent aujourd’hui leur île face à vingt-trois nations caribéennes. Il y a là bien plus qu’un palmarès sportif.
« La natation, c’est un sport dur. Il ne faut pas croire que ce sera facile, mais avec beaucoup de persévérance, tout le monde peut y arriver.»
— Jean-Naël Zozime
Nohemy Marajo, capitaine de natation artistique, pratique depuis dix ans une discipline que le public connaît encore mal. Elle l’explique concrètement : apprendre les chorégraphies à sec, les répéter dans l’eau, maîtriser sa respiration sous la surface pendant que les jambes dessinent des figures au-dessus. Un sport aussi exigeant techniquement que physiquement, qui tient autant de la danse classique que de l’endurance.
« Il faut savoir endurer, garder le moindre souffle pour terminer la chorégraphie. »
— Nohemy Marajo
La conférence des CARIFTA Aquatics Championships 2026 a aussi rappelé que la natation artistique reste une discipline encore confidentielle dans l’espace caribéen, en raison des infrastructures qu’elle exige et du niveau de préparation nécessaire. Elle demande du travail en trois dimensions, une préparation technique très poussée, mais aussi l’appui de professionnels extérieurs, notamment en danse et en préparation gymnique. Pour les encadrants, l’enjeu des CARIFTA est donc double : soutenir celles qui pratiquent déjà et susciter de nouvelles vocations.
Ce que l’encadrement observe chez ces jeunes, c’est une constante : ils s’entraînent, passent leurs examens, concourent le week-end, et recommencent. « Généralement, les nageurs sont performants dans leurs études également, parce qu’ils ont travaillé cette rigueur au quotidien.» Ce qu’on apprend dans un bassin s’applique aussi ailleurs.Les organisateurs insistent d’ailleurs sur cette exigence quotidienne : se qualifier ne suffit pas, il faut encore être capable de répondre présent le jour J, dans un sport où la régularité et la discipline comptent autant que le talent.
Des médailles nées des mains de l’île
La façon dont un événement récompense ses champions dit souvent beaucoup de ce qu’il représente. Aux CARIFTA Aquatics Championships 2026, les médailles ont été fabriquées en Martinique, dans du bois noble : poirier pour l’or, mao bleu pour l’argent, mao ghani pour le bronze. Un artisan du Nord-Atlantique en a assuré la réalisation, Joseph Galliard a signé les gravures, et une couturière locale a confectionné les pochons aux trois couleurs du drapeau martiniquais.
C’est la marraine de l’édition, Coralie Balmy , ancienne nageuse de haut niveau passée quatre fois par les CARIFTA dans sa carrière qui a porté cette initiative. Une démarche écoresponsable et identitaire, saluée comme une première à l’échelle caribéenne.
Chaque athlète caribéen qui montera sur le podium lors des CARIFTA Aquatics Championships 2026 repartira avec un bout de la Martinique, une médaille unique, réalisée par des artisans locaux, qui ne ressemble à aucune autre.
La conférence a également précisé que des trophées accompagneront ces récompenses, et que les médailles devaient encore recevoir leurs cordons avant l’ouverture de la compétition. Là aussi, l’objectif est clair : faire de chaque distinction un objet à la fois sportif, local et symbolique.
Une semaine qui mobilise tout le territoire
Les CARIFTA Aquatics Championships 2026 ne se jouent pas que dans les bassins. Entre 1 500 et 1 800 personnes arrivent en Martinique : nageurs, encadrants, familles répartis dans plusieurs hôtels du sud. Chaque jour, environ 150 bénévoles assurent le bon déroulement de l’événement : des anciens nageurs, des parents, des habitants qui n’ont parfois aucun lien direct avec la natation, mais qui ont voulu s’engager.
Parmi eux, les officiels occupent une place décisive : environ 26 officiels venus de la Caraïbe viendront en renfort des officiels martiniquais, pour atteindre une cinquantaine de personnes autour du bassin à chaque réunion, matin et après-midi. À cela s’ajoutent les secouristes, les équipes d’accueil, les personnes chargées des récompenses, de l’accompagnement des délégations ou encore des espaces ouverts au public.
L’accueil des délégations lors des CARIFTA Aquatics Championships 2026 a lui aussi été pensé dans le détail. Toutes devaient arriver le 2 avril, à des horaires étalés sur la journée, parfois très tôt le matin, parfois tard le soir. L’organisation a prévu un dispositif précis à l’aéroport, en lien avec le transporteur et la SAMAC, afin de fluidifier les sorties, le transfert vers les bus puis l’installation dans les hébergements, avec une attention particulière portée aux repas selon l’heure d’arrivée.
La cérémonie d’ouverture des CARIFTA Aquatics Championships 2026, le vendredi 3 avril au stade Georges Gratiant, est gratuite et ouverte à tous : 2 800 places à remplir. Le groupe « Nou Pa Sav » accompagnera le défilé des délégations. Le samedi 4 avril, les Hommes d’Argile seront présents à l’arrivée des délégations sur site, offrant une mise en scène culturelle forte, pensée comme un premier contact symbolique avec l’identité martiniquaise.. Tout au long de la semaine, des groupes culturels martiniquais seront présents pour que les visiteurs repartent avec une image vivante du territoire, pas seulement des résultats de compétition.
La cérémonie des CARIFTA Aquatics Championships 2026 doit se tenir de 16 h à 18 h, avec une retransmission prévue sur écran géant, ainsi qu’un relais par des partenaires médias et via YouTube pour permettre une diffusion plus large dans la Caraïbe. L’ambition affichée est nette: faire de la Martinique le centre de la Caraïbe pendant toute la durée de l’événement.
Au-delà du sport, les organisateurs des CARIFTA Aquatics Championships 2026 assument aussi un objectif économique et culturel. Faire venir jusqu’à 1 800 personnes signifie remplir des hébergements, générer de la consommation, encourager les locations de véhicules et faire travailler les secteurs de l’hôtellerie et de la restauration. C’est aussi une façon de montrer la culture martiniquaise, notamment à travers les animations prévues lors de l’ouverture et à l’arrivée des délégations.
L’épreuve d’eau libre aux Anses d’Arlets rappelle aussi que la mer est un milieu vivant, fragile, qui mérite d’être protégé. La représentante de l’association présente à la conférence résume sa mission simplement : « apprendre à nager pour découvrir les mers et les protéger. »
Cette dimension éducative dépasse la seule prévention de la noyade. Elle touche aussi à l’appropriation de l’eau par les Martiniquais, à la découverte de la discipline par les plus jeunes et à la volonté, plus large, de renforcer durablement la culture aquatique du territoire.
Une île qui s’affirme
Une phrase prononcée en fin de conférence résume bien l’état d’esprit général : « Nous sommes prêts, et nous ferons des CARIFTA Aquatics Championships 2026 une réussite collective et une grande fierté pour notre territoire. »
Ce que les délégations emporteront le 8 avril au soir, ce n’est pas seulement un classement. C’est une image de la Martinique , celle d’un territoire qui sait accueillir, s’organiser et affirmer son identité. Pendant six jours, toute la Caraïbe sera là. À la Martinique de montrer ce qu’elle sait faire.
Mais les organisateurs des CARIFTA Aquatics Championships 2026 veulent aussi laisser une trace après l’événement. La Ligue de Natation de Martinique a terminé la saison 2024-2025 avec environ 2 540 licenciés, une dizaine de clubs affiliés et, en général, 7 à 8 clubs engagés en compétition. Dans cette perspective, les CARIFTA ne sont pas pensés comme une parenthèse, mais comme un accélérateur possible pour susciter des vocations, renforcer les effectifs et installer durablement la natation dans le paysage sportif martiniquais.
Les organisateurs des CARIFTA Aquatics Championships 2026 ont aussi fait le choix de ne pas reproduire à l’identique le grand village de 2016. En 2026, l’animation autour de la compétition doit être plus resserrée, avec une grande journée particulièrement mise en avant, afin de concentrer l’énergie et la fréquentation plutôt que d’éparpiller les temps forts.
Les CARIFTA Aquatics Championships 2026 sont la 39e édition du principal rendez-vous aquatique junior de la Caraïbe, organisée en Martinique du 3 au 8 avril. Vingt-quatre nations y participent en natation course, natation artistique et eau libre, dans des catégories allant de 11 à 17 ans.
Les épreuves de natation course et de natation artistique ont lieu au Centre Aquatique Pierre Samot du Lamentin. L’épreuve d’eau libre sur 5 kilomètres se dispute aux Anses d’Arlets le mercredi 8 avril.
La billetterie est accessible sur cariftamartinique2026.com et sur les réseaux sociaux de la Ligue de Natation de Martinique. Tarifs : 10 € le matin, 20 € l’après-midi pour les adultes pass 4 jours à 125 €. La cérémonie d’ouverture au stade Georges Gratiant est gratuite.
Vingt-quatre pays participent : 21 nations anglophones de la Caraïbe, ainsi que la Martinique, la Guadeloupe et la Guyane.
La sélection martiniquaise est menée par cinq capitaines : Jean-Naël Zozime et Maxime Auguste-Charlery pour la natation course garçons, Cyrielle Manin et Sayanne Guivissa pour la natation course filles, et Nohemy Marajo pour la natation artistique.
Dans la Caraïbe méridionale, au large des côtes du Venezuela, Bonaire s’impose comme un territoire à part. Moins médiatisée que ses voisines Aruba et Curaçao, l’île a construit son identité autour d’un principe central : la protection de son environnement. Ici, la mer structure l’économie, les paysages et les usages, tandis que le développement touristique s’est fait de manière progressive et encadrée. Pour les voyageurs, Bonaire offre une lecture claire : une île compacte, des zones naturelles visibles, un littoral accessible et une organisation tournée vers la durabilité.
Une île structurée par son parc marin
Depuis 1979, l’ensemble du littoral de Bonaire est protégé par le Bonaire National Marine Park, qui entoure entièrement l’île. Cette aire marine réglemente les activités nautiques et vise à préserver les récifs coralliens, considérés parmi les mieux conservés de la Caraïbe. L’une des particularités de l’île réside dans l’accessibilité directe de ses sites marins. La plongée et l’observation sous-marine peuvent se pratiquer depuis la côte, sans nécessité d’embarcation. Des points d’accès balisés permettent d’entrer dans l’eau en respectant les zones protégées. Ce modèle de gestion environnementale fait de lui une référence internationale en matière de conservation marine. Il attire un public spécifique, attentif à la qualité des écosystèmes et à la régulation des usages.
Un paysage aride et contrasté
Contrairement à l’image classique de la Caraïbe tropicale, Bonaire présente un paysage plus sec. L’île est marquée par une végétation semi-aride, des reliefs modestes et de vastes zones ouvertes. Cette géographie s’explique par sa position au sud de la ceinture des ouragans et par un climat plus stable, avec des précipitations limitées. Au nord, le Washington Slagbaai National Park couvre une grande partie du territoire. Cette réserve terrestre protège une diversité de milieux : collines, côtes rocheuses, zones humides et habitats pour de nombreuses espèces d’oiseaux. Elle offre une autre lecture de l’île, complémentaire du littoral.
Les salines, un paysage emblématique
Au sud de Bonaire, les salines constituent un élément marquant du paysage. Exploitées depuis plusieurs siècles, elles forment de vastes bassins où l’eau de mer est évaporée pour produire du sel. Les couleurs varient du rose au blanc, en fonction de la concentration saline et des micro-organismes présents. Ces zones attirent également des colonies de flamants roses, qui trouvent dans ces environnements des conditions favorables. Leur présence renforce l’intérêt écologique du site et participe à l’identité visuelle de l’île.
Une capitale à taille humaine
Kralendijk, capitale de Bonaire, concentre les activités administratives, commerciales et touristiques. La ville se distingue par ses bâtiments colorés, son front de mer ouvert et une organisation simple. Les infrastructures restent limitées, ce qui permet de conserver une circulation fluide et une relation directe avec le littoral. La vie quotidienne y est visible : commerces locaux, marchés, services et interactions entre habitants et visiteurs. Cette proximité contribue à une expérience plus directe du territoire.
Un tourisme encadré et spécialisé
Le tourisme s’est développé autour de niches spécifiques, notamment la plongée et l’observation de la nature. L’île ne repose pas sur de grands complexes massifs, mais sur des structures à taille humaine : hôtels, appartements et villas. Les visiteurs viennent pour des séjours généralement plus longs, avec une approche centrée sur l’environnement. Cette orientation limite la pression touristique et favorise un modèle économique plus stable.
Accès et organisation du séjour
Bonaire est accessible via l’aéroport international Flamingo, avec des liaisons vers l’Amérique du Nord, l’Europe et la région caribéenne. Sur place, les déplacements se font principalement en voiture, ce qui permet d’explorer l’ensemble de l’île facilement. L’organisation du séjour repose souvent sur une alternance entre activités marines, exploration des espaces naturels et temps de repos. L’île se prête à une découverte progressive, sans concentration excessive de sites.
Une Caraïbe différente
Mettre en avant Bonaire, c’est proposer une autre lecture de la Caraïbe. L’île ne s’inscrit pas dans une logique de volume, mais dans une approche structurée autour de la préservation et de l’usage raisonné des ressources. Pour les voyageurs, Bonaire offre une expérience cohérente : un territoire lisible, une mer accessible, des paysages distinctifs et une gestion environnementale assumée. Elle s’adresse à ceux qui cherchent à comprendre le territoire autant qu’à en profiter, dans une Caraïbe où la nature reste centrale.
Bonaire se trouve dans la Caraïbe méridionale, au large des côtes du Venezuela, aux côtés d’Aruba et de Curaçao. L’île fait partie des Caraïbes néerlandaises et constitue une municipalité spéciale des Pays-Bas. Elle est accessible via l’aéroport international Flamingo, avec des vols réguliers depuis Amsterdam, les États-Unis et plusieurs îles caribéennes. Une fois sur place, les déplacements se font principalement en voiture, ce qui permet de parcourir facilement l’ensemble du territoire.
Bonaire est reconnue internationalement pour la qualité de ses récifs coralliens et pour son modèle de gestion environnementale. Depuis 1979, le Bonaire National Marine Park protège l’ensemble de son littoral. L’une de ses particularités majeures est l’accès direct aux sites de plongée depuis la côte, sans bateau. Plus de 80 sites balisés permettent d’observer coraux, poissons tropicaux et autres espèces marines dans des conditions souvent très favorables. Cette accessibilité, combinée à une réglementation stricte, contribue à la préservation des écosystèmes et à la réputation de l’île.
Bonaire attire principalement des voyageurs en quête d’un environnement préservé et d’un tourisme plus calme. L’île est particulièrement appréciée par les amateurs de plongée, de nature et d’observation de la faune. Elle convient également à ceux qui souhaitent éviter les grandes stations balnéaires et privilégier un séjour plus autonome, avec un rythme plus posé. Le tourisme y est volontairement limité, ce qui favorise une expérience plus directe du territoire.
Les plages des Caraïbes confirment leur place parmi les trésors naturels les plus admirés au monde, selon l’édition 2025 du classement World’s 50 Best Beaches. Cette reconnaissance internationale souligne une fois de plus la richesse, la diversité et la qualité des sites balnéaires que compte la région. Grâce à une méthodologie rigoureuse, ce classement met en avant des lieux préservés, accessibles et inoubliables.
Un classement exigeant et reconnu
Le classement World’s 50 Best Beaches repose sur l’avis de plus de 1 000 spécialistes du voyage : journalistes, influenceurs et rédacteurs. Les plages des Caraïbes y figurent en bonne place, preuve de leur attrait mondial. Chaque site est évalué selon cinq critères précis : beauté naturelle, qualité de l’eau et du sable, respect de l’environnement, accessibilité et expérience globale offerte aux visiteurs.
Une évaluation de terrain
Les membres du jury ont arpenté des dizaines de littoraux, pris des notes précises et analysé l’ambiance, la tranquillité, et la qualité des eaux. Le résultat reflète une sélection pointue, destinée à guider tant les amateurs de lieux confidentiels que les passionnés de bord de mer.
Canto de la Playa (République Dominicaine) : une perle discrète en tête du classement régional
Parmi les plages des Caraïbes, Canto de la Playa s’est imposée en 2025 comme la plus remarquable de la région et 6ᵉ à l’échelle mondiale. Située à l’extrémité sud de l’île de Saona, en République dominicaine, elle reste à l’écart du tourisme massif, accessible uniquement par bateau.
Une nature préservée
À Canto de la Playa, pas d’hôtel ni de commerce visible. Seulement une plage de sable blanc immaculé, des eaux turquoise, et des récifs coralliens animés par une faune marine foisonnante. Ce cadre, resté sauvage, attire les amateurs de nature pure et de plongée libre.
Un havre de paix pour les visiteurs
L’ambiance est calme, presque silencieuse, avec pour seuls sons le ressac des vagues et le souffle du vent dans les palmiers. De nombreuses plages des Caraïbes offrent des instants de quiétude, mais Canto de la Playa se distingue par son authenticité. Elle est particulièrement agréable à visiter d’octobre à novembre, quand la mer est la plus paisible.
Grace Bay (Turks-et-Caïcos) : l’harmonie parfaite entre nature et confort
Autre nom marquant parmi les plages des Caraïbes, Grace Bay, aux Turks-et-Caïcos, est classée 10ᵉ dans le monde. Cette plage de l’île de Providenciales est réputée pour la douceur de son sable et la transparence de ses eaux.
Un site parfaitement aménagé
Grace Bay s’étend sur plus de cinq kilomètres, avec un récif de corail en protection naturelle contre les courants. Cela garantit des conditions idéales pour la baignade et les sports nautiques. La plage attire un public varié grâce à son offre complète : hôtels de luxe, activités nautiques, gastronomie locale.
Une destination adaptée à tous les profils
Parmi les plages des Caraïbes, Grace Bay incarne le compromis idéal entre beauté naturelle et équipements de qualité. Elle attire aussi bien les familles que les couples en lune de miel.
D’autres joyaux caribéens présents dans le classement 2025
Les plages des Caraïbes sont nombreuses à figurer dans ce palmarès prestigieux. Chacune offre une ambiance et une expérience distinctes :
Chacune offre une ambiance et une expérience distinctes :
- Shoal Bay East (Anguilla, #14) : sable très clair, eau limpide, parfait pour la baignade.
Seven Mile Beach (Îles Caïmans, #23) : lieu vivant, idéal pour les familles et les amateurs de loisirs nautiques. - The Baths (Îles Vierges britanniques, #29) : célèbre pour ses roches de granit et ses piscines naturelles.
- Ffryes Beach (Antigua-et-Barbuda, #31) : calme et sérénité, loin des zones urbaines.
- Grand Anse (Grenade, #32) : atmosphère conviviale et sable doré.
- Bahia de Las Aguilas (République Dominicaine, #34) : cadre isolé et intact, encore méconnu du grand public.
- Meads Bay (Anguilla, #35) : plage propice à la détente avec des eaux tranquilles.
- Klein Bonaire Beach (Bonaire, #44) : paradis des plongeurs avec des fonds marins remarquables.
Entrées récentes et sites emblématiques
L’édition 2025 accueille pour la première fois certains territoires : Antigua-et-Barbuda, les Îles Vierges britanniques et Bonaire. Cette diversité prouve la vitalité de l’offre balnéaire régionale. Parmi les plages déjà célèbres, Trunk Bay (Saint John, Îles Vierges américaines) continue de séduire grâce à son sentier sous-marin balisé et son sable éclatant.
Pourquoi les plages des Caraïbes séduisent autant ?
Les plages des Caraïbes sont réputées pour la variété de leurs paysages. Certaines, comme The Baths, intriguent par leur géologie. D’autres, comme Grace Bay, rassurent par leur confort. Cette diversité permet à chaque voyageur de trouver un lieu adapté à ses attentes.
Accessibilité et singularité
Certaines plages exigent un effort pour être atteintes (Canto de la Playa), tandis que d’autres sont situées à proximité directe des hôtels et infrastructures (Grace Bay). Ce contraste entre nature sauvage et lieux aménagés fait la richesse de l’ensemble des plages des Caraïbes.
L’édition 2025 du classement World’s 50 Best Beaches illustre le rayonnement des plages des Caraïbes à l’échelle mondiale. Canto de la Playa en République Dominicaine, Grace Bay aux Turks-et-Caïcos, Shoal Bay East à Anguilla… tous ces noms évoquent des expériences balnéaires singulières, nourries par un cadre naturel préservé, des eaux d’une clarté rare, et un accueil local chaleureux. La région reste, plus que jamais, une référence pour celles et ceux qui souhaitent vivre un moment de mer et de sable d’une qualité remarquable.