« Cette intégration ne doit pas se résumer à une simple signature sur un papier. » À Sainte-Lucie, quelques heures après l’entrée officielle de la Guyane dans la CARICOM comme huitième membre associé, Gabriel Serville résume l’enjeu de l’après-adhésion. Le président de la Collectivité territoriale de Guyane décrit les moyens à mobiliser pour transformer ce nouveau statut en coopérations utiles et visibles.

Le 7 juillet 2026, à Gros-Islet, la Guyane a signé l’accord fixant les conditions de son association à la Communauté caribéenne. Richès Karayib a déjà expliqué la portée institutionnelle de cette décision. L’entretien accordé sur place permet maintenant de regarder l’étape suivante : que faudra-t-il construire pour que cette présence régionale produise des résultats concrets ?

Guyane
Gabriel Serville

Une présence à organiser après la signature

La première priorité est administrative. Participer aux réunions de la CARICOM, suivre les commissions et défendre les dossiers guyanais exigera une organisation permanente. Gabriel Serville souhaite la création d’une entité technique capable d’assurer le lien entre la Guyane et les différentes instances régionales. Cette structure devra préparer les positions du territoire et mobiliser les spécialistes concernés. Sans ce travail continu, le risque serait de posséder un siège sans exploiter toutes les possibilités qu’il ouvre. L’adhésion devra donc vivre au quotidien.

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Faire de la Guyane un point de rencontre régional

La Guyane dispose d’une position singulière. Elle appartient à l’espace français et européen, tout en étant amazonienne, sud-américaine et tournée vers la Caraïbe. Elle entretient déjà des relations directes avec le Suriname, le Guyana et le nord du Brésil. Pour Gabriel Serville, cette situation pourrait permettre au territoire de devenir un hub entre plusieurs bassins. Cette ambition suppose de relier les compétences, les infrastructures et les besoins de territoires qui coopèrent encore souvent par secteurs séparés.

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Santé, climat, eau et déchets : partager des compétences

Plusieurs domaines sont cités comme prioritaires. La recherche sur les maladies infectieuses tropicales et amazoniennes figure parmi les savoir-faire que la Guyane pourrait mobiliser dans des projets communs. La gestion de l’eau, le traitement des déchets et l’adaptation au dérèglement climatique pourraient également nourrir les échanges. L’objectif consiste autant à apporter une expertise qu’à apprendre des autres membres de la CARICOM. Chaque territoire possède ses expériences, ses contraintes et ses solutions. Leur mise en commun peut accélérer les réponses face à des risques qui ignorent les frontières.

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Former et retenir davantage de jeunes

La mobilité de la jeunesse constitue un autre chantier. De nombreux jeunes quittent leur territoire pour trouver une formation ou un emploi ailleurs. Gabriel Serville appelle à créer davantage d’opportunités dans la région. L’adhésion pourrait faciliter, à terme, les échanges universitaires, les formations spécialisées et les passerelles professionnelles. Aucune mesure précise n’a encore été annoncée. Mais l’intégration régionale gagnera en crédibilité si elle améliore réellement les perspectives offertes aux nouvelles générations.

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MALINK et la souveraineté numérique

Le numérique fournit déjà un exemple de rapprochement régional. La Guyane a officiellement rejoint la Caribbean Telecommunications Union en mai 2026 comme membre associé. Cette participation doit favoriser des échanges directs sur les télécommunications, la cybersécurité et la résilience des réseaux.

Gabriel Serville cite aussi le câble sous-marin MALINK et un futur accord entre la Guyane, la SPLANG et l’opérateur surinamais Telesur. Il présente ce projet comme un moyen de diversifier les connexions, de sécuriser l’accès à la bande passante et de réduire les dépendances techniques. À ses yeux, la maîtrise des données et des infrastructures devient un enjeu de souveraineté.

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Le spatial comme domaine de coopération

Avec le secteur spatial et l’arrivée annoncée de nouveaux opérateurs, le territoire entend renforcer sa place dans les micro-lanceurs, les microsatellites et l’aérospatial. Gabriel Serville estime que la Guyane peut jouer un rôle moteur dans ces secteurs. Cette ambition devra se traduire par des partenariats, des formations et des applications utiles aux voisins caribéens : observation climatique, télécommunications, gestion des risques ou suivi maritime. Le spatial pourrait ainsi devenir un véritable outil régional.

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Construire une voix caribéenne plus forte

Le septième chantier dépasse les seuls intérêts guyanais. Gabriel Serville appelle à une coopération fondée sur le respect et le partage entre territoires francophones, anglophones et hispanophones. Selon lui, cette coordination pourrait aider les petits États et territoires caribéens à peser davantage dans les discussions internationales.

Une adhésion jugée sur ses premiers résultats

La Guyane doit maintenant bâtir les équipes, les projets et les alliances qui donneront du contenu à sa présence dans la CARICOM. Le premier test ne sera pas une nouvelle déclaration, mais la capacité à faire émerger un projet commun, identifiable par les habitants. Lequel de ces sept chantiers produira le premier résultat visible ?

L’adhésion permet à la Guyane de participer plus directement aux échanges et aux travaux de la CARICOM en tant que membre associé. L’enjeu consiste désormais à transformer cette présence institutionnelle en projets concrets dans la santé, le climat, la formation, les télécommunications et la coopération régionale.

Gabriel Serville identifie plusieurs priorités : organiser une représentation permanente, renforcer les coopérations en santé, développer la mobilité des jeunes, sécuriser les télécommunications, valoriser le câble MALINK et positionner la Guyane dans le spatial. Ces projets doivent donner un contenu concret à l’adhésion.

La Guyane se trouve à la rencontre de plusieurs espaces : la France, l’Europe, l’Amazonie, le plateau des Guyanes et la Caraïbe. Cette position peut lui permettre de relier des compétences, des infrastructures et des partenaires régionaux, notamment dans le numérique, la recherche, l’environnement et le spatial.

Le paysage éducatif des Caraïbes va connaître une profonde transformation avec l’annonce de la création de la première école numérique des Caraïbes. première école numérique des Caraïbesqui sera lancé en Guyane en 2024. Mohamed Irfaan Ali et le ministre de l’éducation Priya Manickchand, vise à créer un environnement d’apprentissage moderne et technologiquement avancé, essentiel à la formation des futurs dirigeants de la nation et de la région.

Une vision pour une économie numérique

La décision de créer une école numérique s’aligne sur la vision du gouvernement guyanais de développer une économie numérique moderne. Alors que le monde adopte de plus en plus de solutions technologiques, il est impératif que le système éducatif s’adapte afin de préparer les étudiants aux défis et aux opportunités de l’ère numérique.

Le ministre Manickchand a souligné, lors d’une apparition sur “The Guyana Dialogue”, que la pandémie de COVID-19 mettait en évidence la nécessité d’intégrer la technologie dans l’éducation. Si la présence physique d’un enseignant reste essentielle, il est tout aussi crucial d’explorer des méthodes d’enseignement hybrides qui combinent l’apprentissage en personne avec des outils technologiques pour améliorer l’expérience dans le cadre de l’école numérique.

L'intégration de l'intelligence artificielle

L’un des aspects les plus innovants de cette école numérique sera l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans le processus éducatif. Cette approche permettra non seulement d’améliorer les expériences d’apprentissage des élèves, mais aussi d’adapter le contenu éducatif aux besoins individuels. Les technologies basées sur l’IA peuvent fournir un retour d’information en temps réel aux étudiants, ce qui est essentiel pour maintenir un engagement optimal et favoriser une compréhension plus approfondie des sujets étudiés dans le cadre de l’école numérique.

Un cadre juridique pour l'éducation numérique

Pour que ce projet ambitieux prenne forme, il sera nécessaire d’établir une législation qui permette aux étudiants de choisir entre l’apprentissage en personne et l’apprentissage numérique. Cela représente un changement important dans la manière dont l’éducation est actuellement dispensée en Guyane, et pourrait également servir de modèle pour d’autres pays des Caraïbes. En offrant cette flexibilité, le gouvernement guyanais veille à ce que chaque élève, quel que soit son milieu, puisse accéder à une éducation de qualité grâce à l’école numérique.

Un partenariat international

Le développement de cette école numérique se fera en collaboration avec une entreprise basée en Inde, spécialisée dans la création de plateformes éducatives. Ce partenariat international témoigne de la volonté de la Guyane de s’intégrer au marché mondial de l’éducation numérique. Outre l’accès aux ressources éducatives, cette école s’attachera à développer les compétences entrepreneuriales, à promouvoir l’éducation culturelle et à proposer des programmes en soins infirmiers électroniques et en comptabilité, le tout dans le cadre du programme d’études de l’école numérique.

Une opportunité pour le CARICOM

L’initiative n’est pas limitée à la Guyane ; elle sera accessible aux étudiants des autres États membres de la CARICOM. Il s’agit d’une avancée significative pour l’éducation régionale, qui offre aux jeunes des Caraïbes la possibilité d’accéder à une éducation de qualité, quelle que soit leur situation géographique. En ce sens, l’initiative école numérique pourrait devenir un modèle d’éducation inclusive pour la région.

Initiatives numériques existantes

Le gouvernement guyanais n’en est pas à son coup d’essai en matière d’éducation numérique. Le récent lancement de l’initiative Initiative numérique “One Guyana vise à former plus de 2 000 Guyanais à des carrières prometteuses dans le secteur des technologies. Ce programme démontre que l’éducation numérique est déjà une priorité nationale, et le programme de l l’école numérique renforcera encore ces efforts.

En outre, l’initiative Initiative 150k codeurs vise à préparer les Guyanais à saisir les opportunités offertes par un monde technologique en constante évolution. Grâce à ces initiatives, la Guyane s’efforce de créer un environnement propice à l’innovation et à l’esprit d’entreprise, en dotant ses citoyens des compétences nécessaires pour réussir dans un monde de plus en plus numérique et en contribuant au succès de l’école numérique.

école numérique
Ministre de l'éducation, Priya Manickchand

Accès aux cours en ligne

Un autre aspect important du projet éducatif de la Guyane est la plateforme Guyane-Courseraqui permet à 400 000 Guyanais d’accéder gratuitement à plus de 6 000 cours. Cette initiative, qui coûte 1,4 million de dollars par an, témoigne de l’engagement du gouvernement à rendre l’éducation accessible à tous, en particulier dans un contexte où la formation continue est essentielle à la compétitivité sur le marché du travail. L’école numérique s’appuiera également sur ces plateformes pour améliorer les possibilités d’apprentissage.

La création de la première école numérique des Caraïbes en Guyane marque le début d’une nouvelle ère pour l’éducation dans la région. Avec l’intégration de l’intelligence artificielle, des options d’apprentissage flexibles et un accès élargi aux ressources éducatives, cette initiative a le potentiel de transformer la façon dont les jeunes des Caraïbes acquièrent des connaissances et des compétences. En s’appuyant sur des partenariats internationaux et des initiatives locales existantes, la Guyane se positionne comme un leader dans le domaine de l’éducation numérique, ouvrant la voie à une génération de futurs leaders prêts à relever les défis du 21e siècle.

Dans les Caraïbes, les dominos sont plus qu’un simple jeu ; ils constituent un élément essentiel de la culture locale qui rassemble les gens lors des réunions de famille et des événements sociaux. Cet article aborde l’histoire du jeu de dominos, ses variantes dans les îles des Caraïbes, ses règles et son importance culturelle.

L'origine des Dominos : Un voyage fascinant

Ce jeu captivant trouve ses racines dans la Chine ancienne, où des pièces complexes en os ou en ivoire étaient utilisées dans des jeux similaires. Il a ensuite fait son entrée en Europe au XVIIIe siècle, évoluant et s’adaptant à diverses formes.

Au fil du temps, ce passe-temps bien-aimé a voyagé jusqu’au Nouveau Monde, y compris les Caraïbes, où il a été adopté et transformé par diverses cultures. La simplicité et la nature sociable du jeu en ont fait un favori durable.

Scattered gray dominoes on a wooden table, depicting a partially played game in a Caribbean setting.
Tuiles de dominos sur une table en bois, disposées selon un schéma de jeu.

Les Dominos dans les Caraïbes : une tradition profondément enracinée

Dans les Caraïbes, ce jeu exaltant est plus qu’un simple passe-temps. C’est une activité très prisée lors des fêtes de famille, des célébrations animées et même dans les cafés décontractés. L’expérience offre une occasion incroyable de nouer des liens, de converser et de créer des souvenirs inoubliables.

Les joueurs se réunissent généralement autour d’une table en plein air, dans une atmosphère conviviale. Les rires, la musique entraînante et les discussions animées font partie intégrante de l’expérience. Ce jeu favorise l’établissement de liens significatifs, permettant aux joueurs de partager des moments joyeux.

Pourquoi la maladie est-elle si répandue dans les Caraïbes ?

La popularité de ce jeu bien-aimé dans les Caraïbes peut être attribuée à plusieurs facteurs déterminants. Tout d’abord, il est accessible et peut être pratiqué par des personnes de tous âges. En outre, il ne nécessite qu’un équipement minimal, ce qui le rend incroyablement facile à organiser. Enfin, cette activité est souvent associée à des événements sociaux festifs, ce qui renforce son attrait dans la culture caribéenne. Les gens s’adonnent avec enthousiasme à ce jeu lors de fêtes, de réunions de famille et même dans les parcs, ce qui en fait une activité communautaire très appréciée.

Les règles du jeu à travers les îles : diverses variations

Les règles du jeu peuvent varier d’une île à l’autre, ce qui enrichit l’expérience globale.

Voici quelques exemples passionnants :

Trinidad-et-Tobago

À Trinité-et-Tobago, le jeu est également très populaire et se joue souvent à quatre ou six joueurs. Voici les règles du jeu :

  • Distribution des pièces : Chaque joueur en reçoit sept.
  • Début du jeu : Le joueur avec le double le plus élevé commence l’action. S’il n’y a pas de double, c’est le joueur dont la pièce est la plus haute qui commence à jouer.
  • Objectif et équipes : Les joueurs peuvent former des équipes dynamiques de deux personnes. Le but est de marquer le plus de points en jouant habilement les pièces.
  • Points : Les points sont marqués en fonction de la valeur des pièces posées sur la table.
  • Les paris : Les joueurs peuvent également parier sur le résultat, ce qui ajoute une dimension compétitive exaltante.

Cuba

À Cuba, ce jeu passionnant est un élément central des réunions sociales. Les règles sont les suivantes :

  • Joueurs : Souvent joués en équipes de deux contre deux.
  • Distribution des pièces : Chaque joueur en reçoit sept.
  • Début du jeu : Le joueur ayant le double le plus élevé commence la partie. Si aucun joueur n’a de double, c’est celui qui a la pièce la plus haute qui commence.
  • Objectif : Le but est de se débarrasser de toutes ses pièces. Les points sont comptabilisés à la fin de chaque tour.
  • Points bonus : Des points supplémentaires peuvent être attribués pour des combinaisons spécifiques (par exemple, un double placé à la fin d’une chaîne).
  • Atmosphère festive : Les jeux sont souvent accompagnés de musique et de chants entraînants, ce qui renforce la joie de vivre.

République dominicaine

En République dominicaine, le jeu est également très populaire. Voici les règles du jeu :

  • Joueurs : Le jeu peut être joué par quatre joueurs en équipes de deux.
  • Distribution des pièces : Chaque joueur en tire sept.
  • Début du jeu : Le joueur ayant le double le plus élevé commence. S’il n’y a pas de double, c’est le joueur qui a la pièce la plus haute qui commence.
  • Objectif : Le but est de marquer un nombre prédéterminé de points (par exemple, 100 points) pour remporter la victoire.
  • Pièce à l’envers : Une variante où les joueurs doivent jouer les pièces à l’envers pour marquer des points supplémentaires.
  • Le score : Les points sont comptabilisés à la fin de chaque tour, et les joueurs peuvent gagner des points supplémentaires en jouant certains doubles.

Sainte-Lucie

À Sainte-Lucie, ce jeu est souvent pratiqué lors de célébrations festives. Voici les règles du jeu :

  • Joueurs : Les jeux peuvent impliquer jusqu’à six participants.
  • Distribution des pièces : Chaque joueur en reçoit six.
  • Début du jeu : Le joueur ayant le double le plus élevé commence la partie.
  • Objectif : Le but est de se débarrasser de toutes ses pièces. Les points sont comptabilisés à la fin de chaque tour.
  • Variantes : Il existe différentes variantes régionales, y compris des règles de notation spécifiques.

Martinique et Guadeloupe

Dans les îles de la Martinique et de la Guadeloupe, le jeu se joue généralement à trois. Voici les règles du jeu :

  • Joueurs : Souvent joué avec trois participants.
  • Distribution des pièces : Chaque joueur en tire sept, les sept restants formant la “pioche”.
  • Début du jeu : Le joueur ayant le double le plus élevé (par exemple, le double six) donne le coup d’envoi de la partie.
  • Objectif :
    Le but est de poser toutes ses pièces avant les autres. Si un joueur termine, il “rencontre les autres joueurs cochons”, ce qui entraîne des pénalités de points.
  • Passer son tour : Si un joueur ne peut pas poser de pièce, il doit passer son tour en disant “Boudé”.
  • Jeu mort :
    Si aucun joueur ne peut jouer, la partie est considérée comme “morte”. Les joueurs comptent alors les points qu’il leur reste en main, et celui qui en a le moins remporte la partie.
  • Reprise du jeu : Le gagnant recommence avec une pièce de son choix.
  • Vainqueur : Le joueur qui remporte trois parties consécutives est déclaré champion ultime.

Saint-Vincent-et-les-Grenadines

À Saint-Vincent, ce jeu est aussi une activité sociale très appréciée. Voici les règles :

  • Joueurs : Souvent joué avec quatre participants.
  • Distribution des pièces : Chaque joueur en reçoit sept.
  • Début du jeu : Le joueur ayant le double le plus élevé entame la partie.
  • Objectif : Les joueurs cherchent à se débarrasser de toutes leurs pièces. Les points sont comptabilisés à la fin de chaque tour.
  • Des scores variés : Des règles de score différentes peuvent s’appliquer aux doubles ou à des combinaisons spécifiques, ce qui rend chaque partie unique et passionnante.

L'importance culturelle des Dominos dans les Caraïbes : un élément significatif

Cette activité captivante dans les Caraïbes est extrêmement importante pour la culture locale. Elle favorise des interactions sociales dynamiques et renforce les liens entre les amis et la famille. Les jeux sont souvent accompagnés de discussions animées, de musique entraînante et de rires, ce qui crée une atmosphère chaleureuse et accueillante.

Caribéens jouant au domino

Un symbole de solidarité

Les dominos symbolisent la solidarité dans les Caraïbes. Les gens se réunissent autour d’une table pour jouer, partager des histoires et passer du temps ensemble. Ce jeu est un moyen de se détendre et d’apprécier la compagnie des autres.

En jouant aux dominos, les Caribéens perpétuent une tradition qui unit les générations. Les jeunes apprennent à jouer dès leur plus jeune âge et les règles se transmettent de génération en génération.

Le jeu de dominos dans les Caraïbes est plus qu’un simple divertissement. C’est un élément fondamental de la culture caribéenne qui rassemble les gens et crée des moments de joie. Par ses règles variées et son ambiance festive, le jeu de dominos joue un rôle essentiel dans les interactions sociales des Caribéens.

Que ce soit lors d’une soirée entre amis ou d’une réunion de famille, les dominos restent un symbole de convivialité et de stratégie, profondément ancré au cœur des cultures caribéennes. En célébrant ce jeu, nous célébrons aussi notre patrimoine et notre histoire collective.