British Virgin Islands entament l’année 2025 en tête des classements internationaux, consacrées « Meilleure destination de l’année » lors des Luxury Travel Awards, décernés par Modern Luxury, le plus grand groupe média américain spécialisé dans l’art de vivre haut de gamme.

Cette reconnaissance s’inscrit dans un contexte de repositionnement stratégique de l’archipel, qui parvient à conjuguer excellence hôtelière, préservation environnementale et authenticité culturelle. Pour les connaisseurs comme pour les voyageurs curieux de comprendre ce qui distingue véritablement une destination de prestige, les British Virgin Islands offrent un modèle inspirant.

Une récompense fondée sur l’exigence, non sur la notoriété

Contrairement à d’autres distinctions parfois guidées par la visibilité médiatique, les Luxury Travel Awards s’appuient sur des critères clairs et rigoureux : innovation, qualité des hébergements, personnalisation du service, gestion durable du territoire et cohérence de l’offre touristique. 

En surpassant des destinations établies comme Les Bahamas, Saint-Vincent-et-les-Grenadines ou les Maldives, les British Virgin Islands ont démontré qu’une stratégie fondée sur la qualité à long terme pouvait l’emporter sur les campagnes de communication à court terme. Loin d’un tourisme massif, l’archipel attire aujourd’hui un public international à la recherche d’expériences différenciées, sobres et élégantes.

Une présence constante dans les classements de référence

L’année 2025 confirme une tendance observée dès 2024 : les British Virgin Islands figurent systématiquement dans les classements des meilleures destinations mondiales. Elles sont présentes dans le « 52 Places to Go in 2025 » du New York Times ainsi que dans le palmarès « World’s Best Awards » du magazine Travel + Leisure.

Cette reconnaissance repose sur des éléments concrets : des infrastructures rénovées, une offre d’hébergement en phase avec les attentes contemporaines du luxe, et un tissu local impliqué dans le développement touristique. Virgin Gorda, Jost Van Dyke et Tortola ne sont plus seulement des noms exotiques : elles représentent aujourd’hui des références pour les voyageurs exigeants.

British Virgin Islands
©British Virgin Islands

La réouverture du Peter Island Resort : un tournant stratégique

Parmi les évolutions notables, la réouverture du Peter Island Resort, après des années de rénovation, marque un tournant. Ce complexe emblématique, situé sur l’une des plus grandes îles privées de l’archipel, propose désormais des suites et villas pensées pour une clientèle en quête de tranquillité, de raffinement et d’isolement maîtrisé.

L’expérience y est fondée sur la discrétion, un service individualisé et un environnement naturel préservé. Le Peter Island Resort illustre ainsi la volonté des British Virgin Islands d’allier confort moderne et respect du patrimoine insulaire, en rupture avec les standards impersonnels que l’on trouve dans certaines grandes chaînes hôtelières.

British Virgin Islands
Peter Island Resort
Peter Island Resort
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Peter Island Resort

Necker et Moskito Island : le visage exclusif des îles privées

Les British Virgin Islands accueillent également deux lieux emblématiques du luxe extrême : Necker Island et Moskito Island, propriétés de Sir Richard Branson. Ces îles privées incarnent une vision du voyage fondée sur l’intimité, l’autonomie et l’intégration à la nature. Les hôtes y séjournent dans des villas hautement personnalisées, avec accès direct à des plages préservées, des activités nautiques sur mesure et un personnel dédié.

Au-delà du prestige, ces deux îles illustrent une tendance forte du tourisme de luxe : la recherche d’un espace à soi, loin du regard des autres, dans un cadre éthique et maîtrisé. Elles participent à renforcer l’image sélective et responsable des British Virgin Islands.

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Moskito Island. ©moskito.com
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Necker Island. ©luxethika.com

Quintessa Villa : une référence de l’hébergement privé dans les Caraïbes

Située à Oil Nut Bay, sur l’île de Virgin Gorda, la Quintessa Villa a été élue « Meilleure Villa Privée des Caraïbes ». Avec ses cinq chambres spacieuses, sa suite nuptiale pensée comme un cocon d’intimité, et ses panoramas exceptionnels sur le North Sound, cette propriété illustre l’harmonie entre architecture contemporaine et paysage insulaire. 

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Oil Nut Bay

La circulation fluide entre intérieur et extérieur, la gestion énergétique durable et le niveau de finition des matériaux utilisés font de la Quintessa une vitrine de ce que peut proposer l’hospitalité de demain. Encore une fois, les British Virgin Islands ne se contentent pas de suivre les tendances du luxe : elles les définissent.

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Oil Nut Bay
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Oil Nut Bay
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Oil Nut Bay
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Oil Nut Bay

Sundara Spa : bien-être, innovation et identité marine

En 2025, la Quintessa Villa a renforcé son offre avec l’ouverture du Sundara Spa, premier spa flottant des British Virgin Islands. Conçu pour se fondre dans le paysage marin, ce centre propose des soins inspirés par les traditions caribéennes et les propriétés naturelles de la mer. 

Les clients y accèdent directement depuis leur villa ou leur yacht, pour vivre une parenthèse de détente absolue. Cette innovation souligne l’engagement de l’archipel à développer une offre touristique en accord avec son environnement et son identité culturelle. Loin des effets de mode, le Sundara Spa témoigne d’une vraie réflexion sur le sens de l’expérience client.

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Quintessa Villa

Une hospitalité fondée sur l’humain et le savoir-faire local

Au cœur de l’attractivité des British Virgin Islands réside un élément essentiel : la qualité des relations humaines. Le service n’y est jamais intrusif, mais toujours présent. Les équipes hôtelières sont formées localement, avec un souci constant du détail et de la personnalisation. 

Clive McCoy, directeur du tourisme, insiste sur cette dimension : « La force des British Virgin Islands, c’est leur capacité à créer du lien, à offrir à chaque visiteur une expérience qui a du sens. » C’est ce niveau d’attention, loin des automatismes industriels, qui permet à l’archipel de se démarquer durablement.

Navigation de plaisance et plages préservées : un équilibre rare

Mondialement reconnues comme un paradis de la navigation de plaisance, les British Virgin Islands offrent aux plaisanciers des eaux calmes, des itinéraires protégés et un cadre naturel intact. L’archipel allie ainsi excellence nautique et préservation écologique, en évitant la surexploitation des sites sensibles. 

Que l’on choisisse un séjour en catamaran, en villa privée ou dans un petit hôtel de charme, l’expérience repose toujours sur cette même logique : celle d’une immersion respectueuse dans un territoire fragile, mais vivant.

Les British Virgin Islands comme modèle de durabilité et d’excellence

Loin d’un simple engouement passager, les British Virgin Islands s’affirment comme un véritable laboratoire du tourisme de luxe responsable. Elles montrent qu’il est possible d’atteindre un très haut niveau de qualité sans renier l’identité locale ni compromettre l’équilibre écologique. 

Pour les voyageurs avertis comme pour ceux qui souhaitent comprendre les mécanismes d’un tourisme exigeant, elles constituent une destination exemplaire. En 2025, elles ne se contentent pas de séduire : elles inspirent.

Les plages des Caraïbes confirment leur place parmi les trésors naturels les plus admirés au monde, selon l’édition 2025 du classement World’s 50 Best Beaches. Cette reconnaissance internationale souligne une fois de plus la richesse, la diversité et la qualité des sites balnéaires que compte la région. Grâce à une méthodologie rigoureuse, ce classement met en avant des lieux préservés, accessibles et inoubliables.

Un classement exigeant et reconnu

Le classement World’s 50 Best Beaches repose sur l’avis de plus de 1 000 spécialistes du voyage : journalistes, influenceurs et rédacteurs. Les plages des Caraïbes y figurent en bonne place, preuve de leur attrait mondial. Chaque site est évalué selon cinq critères précis : beauté naturelle, qualité de l’eau et du sable, respect de l’environnement, accessibilité et expérience globale offerte aux visiteurs.

Une évaluation de terrain

Les membres du jury ont arpenté des dizaines de littoraux, pris des notes précises et analysé l’ambiance, la tranquillité, et la qualité des eaux. Le résultat reflète une sélection pointue, destinée à guider tant les amateurs de lieux confidentiels que les passionnés de bord de mer.

Canto de la Playa (République Dominicaine) : une perle discrète en tête du classement régional

Parmi les plages des Caraïbes, Canto de la Playa s’est imposée en 2025 comme la plus remarquable de la région et 6ᵉ à l’échelle mondiale. Située à l’extrémité sud de l’île de Saona, en République dominicaine, elle reste à l’écart du tourisme massif, accessible uniquement par bateau.

Une nature préservée

À Canto de la Playa, pas d’hôtel ni de commerce visible. Seulement une plage de sable blanc immaculé, des eaux turquoise, et des récifs coralliens animés par une faune marine foisonnante. Ce cadre, resté sauvage, attire les amateurs de nature pure et de plongée libre.

Un havre de paix pour les visiteurs

L’ambiance est calme, presque silencieuse, avec pour seuls sons le ressac des vagues et le souffle du vent dans les palmiers. De nombreuses plages des Caraïbes offrent des instants de quiétude, mais Canto de la Playa se distingue par son authenticité. Elle est particulièrement agréable à visiter d’octobre à novembre, quand la mer est la plus paisible.

Les plages des Caraïbes
Canto de la Playa. ©Tripadvisor
Les plages des Caraïbes
Canto de la Playa. ©Tripadvisor
Les plages des Caraïbes
Canto de la Playa. ©Tripadvisor

Grace Bay (Turks-et-Caïcos) : l’harmonie parfaite entre nature et confort

Autre nom marquant parmi les plages des Caraïbes, Grace Bay, aux Turks-et-Caïcos, est classée 10ᵉ dans le monde. Cette plage de l’île de Providenciales est réputée pour la douceur de son sable et la transparence de ses eaux.

Un site parfaitement aménagé

Grace Bay s’étend sur plus de cinq kilomètres, avec un récif de corail en protection naturelle contre les courants. Cela garantit des conditions idéales pour la baignade et les sports nautiques. La plage attire un public varié grâce à son offre complète : hôtels de luxe, activités nautiques, gastronomie locale.

Une destination adaptée à tous les profils

Parmi les plages des Caraïbes, Grace Bay incarne le compromis idéal entre beauté naturelle et équipements de qualité. Elle attire aussi bien les familles que les couples en lune de miel.

Les plages des Caraïbes
Les plages des Caraïbes
Les plages des Caraïbes
Grace Bay. ©Tripadvisor

D’autres joyaux caribéens présents dans le classement 2025

Les plages des Caraïbes sont nombreuses à figurer dans ce palmarès prestigieux. Chacune offre une ambiance et une expérience distinctes :

Chacune offre une ambiance et une expérience distinctes :

  • Shoal Bay East (Anguilla, #14) : sable très clair, eau limpide, parfait pour la baignade.
    Seven Mile Beach (Îles Caïmans, #23) : lieu vivant, idéal pour les familles et les amateurs de loisirs nautiques.
  • The Baths (Îles Vierges britanniques, #29) : célèbre pour ses roches de granit et ses piscines naturelles.
  • Ffryes Beach (Antigua-et-Barbuda, #31) : calme et sérénité, loin des zones urbaines.
Les plages des Caraïbes
Shoal Bay East. ©Tripadvisor
Les plages des Caraïbes
Seven Mile Beach. ©Tripadvisor
Les plages des Caraïbes
The Baths. ©Tripadvisor
Les plages des Caraïbes
Ffryes Beach. ©Tripadvisor
  • Grand Anse (Grenade, #32) : atmosphère conviviale et sable doré.
  • Bahia de Las Aguilas (République Dominicaine, #34) : cadre isolé et intact, encore méconnu du grand public.
  • Meads Bay (Anguilla, #35) : plage propice à la détente avec des eaux tranquilles.
  • Klein Bonaire Beach (Bonaire, #44) : paradis des plongeurs avec des fonds marins remarquables.
Les plages des Caraïbes
Grand Anse. ©Tripadvisor
Les plages des Caraïbes
Bahia de Las Aguilas. ©Tripadvisor
Les plages des Caraïbes
Meads Bay. ©Tripadvisor
Les plages des Caraïbes
Klein Bonaire Beach. ©Tripadvisor

Entrées récentes et sites emblématiques

L’édition 2025 accueille pour la première fois certains territoires : Antigua-et-Barbuda, les Îles Vierges britanniques et Bonaire. Cette diversité prouve la vitalité de l’offre balnéaire régionale. Parmi les plages déjà célèbres, Trunk Bay (Saint John, Îles Vierges américaines) continue de séduire grâce à son sentier sous-marin balisé et son sable éclatant.

Pourquoi les plages des Caraïbes séduisent autant ?

Les plages des Caraïbes sont réputées pour la variété de leurs paysages. Certaines, comme The Baths, intriguent par leur géologie. D’autres, comme Grace Bay, rassurent par leur confort. Cette diversité permet à chaque voyageur de trouver un lieu adapté à ses attentes.

Accessibilité et singularité

Certaines plages exigent un effort pour être atteintes (Canto de la Playa), tandis que d’autres sont situées à proximité directe des hôtels et infrastructures (Grace Bay). Ce contraste entre nature sauvage et lieux aménagés fait la richesse de l’ensemble des plages des Caraïbes.

L’édition 2025 du classement World’s 50 Best Beaches illustre le rayonnement des plages des Caraïbes à l’échelle mondiale. Canto de la Playa en République Dominicaine, Grace Bay aux Turks-et-Caïcos, Shoal Bay East à Anguilla… tous ces noms évoquent des expériences balnéaires singulières, nourries par un cadre naturel préservé, des eaux d’une clarté rare, et un accueil local chaleureux. La région reste, plus que jamais, une référence pour celles et ceux qui souhaitent vivre un moment de mer et de sable d’une qualité remarquable.

Croisière à Saint Kitts : cette annonce marque un tournant pour l’île, qui a enregistré une progression de 8 % des arrivées de croisiéristes durant la haute saison 2024-2025, par rapport à l’année précédente. Entre octobre 2024 et avril 2025, Saint Kitts a accueilli 748 056 passagers de croisière, contre 690 244 lors de la saison précédente. Cette augmentation n’est pas un simple hasard, mais le fruit d’une stratégie réfléchie, menée par le ministère du Tourisme, ses agences partenaires et les acteurs de l’industrie.

La ministre du Tourisme, Marsha Henderson, a souligné lors d’une conférence de presse au St. Kitts Marriott Resort le 29 avril 2025, que cette croissance était « le résultat d’efforts collectifs visant à améliorer l’expérience des visiteurs, à renforcer les infrastructures portuaires et à garantir la satisfaction et la sécurité des touristes ». Ce dynamisme s’inscrit dans une volonté affirmée de faire du tourisme un levier de développement pour l’ensemble de la population de Saint Kitts.

Croisière à Saint Kitts
©Hon. Marsha T. Henderson

Les moteurs de la croissance du tourisme de croisière à Saint Kitts

Collaboration stratégique et efforts conjoints

Le succès de la saison 2024/2025 ne repose pas uniquement sur l’attrait naturel de l’île, mais sur une collaboration étroite entre le ministère du Tourisme, les agences partenaires et les professionnels du secteur. Cette synergie a permis d’optimiser l’accueil des croisiéristes, d’offrir des services de qualité et d’assurer une organisation sans faille à chaque escale.

La ministre Marsha Henderson insiste sur l’importance de cette approche collective : « Cette croissance est le fruit d’efforts conjoints, tous centrés sur l’amélioration de l’expérience des visiteurs, le développement des infrastructures portuaires et la satisfaction des touristes ». Les chiffres parlent d’eux-mêmes : croisière à Saint Kitts, c’est désormais 748 056 visiteurs en une saison, ce qui place l’île parmi les destinations les plus performantes de la région.

Croisière à Saint Kitts
Le port de Zante

Amélioration des infrastructures portuaires

L’un des piliers de cette croissance est l’investissement continu dans les infrastructures portuaires. Le port de Zante, principal point d’arrivée des croisiéristes, a bénéficié d’aménagements visant à fluidifier le débarquement, à renforcer la sécurité et à offrir des espaces commerciaux attractifs pour les visiteurs. Ces améliorations ont contribué à renforcer l’image de croisière à Saint Kitts comme une escale agréable et bien organisée.

Les compagnies telles que Royal Caribbean, Norwegian, Celebrity, Carnival et MSC ont multiplié les escales, séduites par la qualité des installations et l’accueil réservé à leurs passagers. Cet engouement confirme que la croisière à Saint Kitts suit une tendance durable.

Croisière à Saint Kitts
Le port de Zante. ©The St. Kitts-Nevis Times

L’impact du tourisme de croisière sur la population locale

Retombées économiques et sociales

Au-delà des chiffres, la ministre du Tourisme rappelle que « la véritable réussite du tourisme ne se mesure pas uniquement en nombre de visiteurs, mais dans l’impact concret sur la vie des citoyens ». L’augmentation des arrivées a généré des retombées économiques significatives : création d’emplois, dynamisation du commerce local, développement de nouvelles activités et hausse du pouvoir d’achat.

Le secteur de la croisière à Saint Kitts agit comme un moteur pour de nombreux petits entrepreneurs, artisans, restaurateurs et guides locaux. Grâce à l’afflux de visiteurs, ces acteurs bénéficient d’une clientèle renouvelée et de nouvelles opportunités de croissance.

Le Tour Development Programme : un levier pour les petites entreprises

Objectifs et fonctionnement du programme

Pour faire profiter l’ensemble de la population des retombées du tourisme, le ministère a lancé en août 2024 le Tour Development Programme. Ce dispositif accompagne les petites entreprises dans la création d’expériences touristiques authentiques, valorisant la culture et le patrimoine de l’île.

Actuellement, 15 entreprises locales bénéficient d’un accompagnement personnalisé pour concevoir, promouvoir et commercialiser leurs offres auprès des croisiéristes. L’objectif est clair : faire en sorte que la croisière à Saint Kitts soutienne également les petits acteurs du secteur.

Résultats obtenus et perspectives

Les premiers résultats sont encourageants : hausse du chiffre d’affaires, meilleure visibilité, capacité d’innovation renforcée. Le ministère du Tourisme s’engage à poursuivre ce soutien afin que ces entreprises puissent continuer à se développer.

Croisière à Saint Kitts
Hon. Marsha T. Henderson

L’évolution des opérateurs touristiques et la résolution des défis

L’assurance : un obstacle levé

Un des principaux freins rencontrés par les petits opérateurs était l’accès à une assurance adaptée, indispensable pour proposer leurs services aux croisiéristes. Grâce à l’action du ministère, ce problème est désormais résolu. Ces entreprises peuvent proposer leurs offres directement via les compagnies de croisière, au même titre que les grands opérateurs.

Cette avancée garantit une concurrence plus équitable et ouvre de nouvelles perspectives de croissance pour les petites structures, renforçant la diversité dans l’offre de croisière à Saint Kitts .

Accès direct aux croisiéristes

Désormais, les petites entreprises locales peuvent présenter leurs excursions directement aux passagers, sans intermédiaire. Cette évolution favorise un tourisme plus authentique et plus équitable, en lien direct avec la population locale.

Perspectives et partenariats pour l’avenir

Visites des grands groupes de croisière

L’avenir s’annonce prometteur, avec la visite prochaine de responsables de Royal Caribbean, venus explorer les possibilités de partenariat. Cette démarche fait suite à une rencontre avec Carnival Corporation en octobre 2024.

Ces échanges témoignent de l’intérêt des grandes compagnies pour la croisière à Saint Kitts et laissent entrevoir de nouvelles perspectives pour les saisons à venir.

Défis à venir et durabilité

Malgré ces succès, plusieurs défis persistent : gestion des flux, préservation de l’environnement, adaptation aux attentes des visiteurs. Le ministère du Tourisme s’emploie à mettre en place des solutions durables pour que la croisière à Saint Kitts reste un modèle de croissance équilibrée.

La croisière à Saint Kitts connaît une croissance significative, portée par une stratégie concertée, des investissements ciblés et un soutien affirmé aux acteurs locaux. La progression de 8 % des arrivées en 2024-2025 ne marque pas seulement une réussite statistique, mais illustre une ambition : bâtir un modèle touristique inclusif, résilient et durable au service de toute la population.

Air Transat marque une étape significative dans le secteur du transport aérien en lançant une liaison directe entre Québec et Fort-de-France. Cette initiative, annoncée le 1er mai 2025, vient répondre à une demande croissante de mobilité entre le Canada et la Martinique, consolidant la position d’Air Transat comme acteur central du voyage loisirs au départ du Québec.

Contexte de l’annonce et importance stratégique

La création de cette ligne directe n’est pas anodine. Elle s’inscrit dans une stratégie de développement ambitieuse, visant à renforcer la présence de la compagnie sur le marché québécois tout en offrant une alternative directe aux voyageurs désireux de rejoindre la Martinique sans passer par Montréal. Selon Sébastien Ponce, chef de la direction des revenus chez Transat, cette liaison permet d’optimiser l’utilisation des appareils et d’accroître la productivité du réseau, tout en répondant à une demande en forte croissance.

Un pont aérien renforcé entre le Québec et la Martinique

L’expansion du réseau d’Air Transat

En inaugurant cette nouvelle route, Air Transat élargit son offre déjà existante entre Montréal et Fort-de-France. La compagnie propose désormais un vol hebdomadaire, opéré le dimanche, reliant l’aéroport international Jean-Lesage de Québec (YQB) à l’aéroport international Martinique Aimé Césaire (FDF). Cette liaison sera effective du 14 décembre 2025 au 26 avril 2026, période durant laquelle la demande touristique est traditionnellement forte.

Les enjeux pour la région de Québec

Pour la région de Québec, l’arrivée d’Air Transat sur cette ligne représente une avancée majeure. Stéphane Poirier, président et chef de la direction de YQB, souligne que Fort-de-France devient la première destination desservie dans les Petites Antilles au départ de Québec. Cela illustre la volonté de développer l’offre de vols directs, au bénéfice des voyageurs de toute la province, et de positionner Québec comme une plateforme aéroportuaire de premier plan.

Les atouts de la nouvelle ligne : confort, modernité et efficacité

L’A321LR : Un avion adapté aux liaisons transatlantiques

Air Transat a choisi l’Airbus A321LR pour assurer cette liaison. Cet appareil, reconnu pour son efficacité énergétique et son autonomie, est parfaitement adapté aux vols transatlantiques. Il offre une cabine ergonomique et un système de divertissement moderne, garantissant un voyage agréable et reposant. L’utilisation de l’A321LR permet également à la compagnie d’optimiser sa flotte tout en limitant son impact environnemental.

Air Transat
Airbus A321LR ©Robert Karam
Air Transat
Airbus A321LR ©Air Transat

Les services à bord : Expérience premium et divertissement

À bord, la compagnie propose une expérience de vol enrichie grâce à ses sièges “Classe Club”, qui offrent un niveau de confort supérieur et des services personnalisés. Les passagers bénéficient d’un système de divertissement de dernière génération, avec une sélection de films, séries et jeux adaptés à tous les âges. Cette attention portée au confort et à la qualité du service fait partie de l’ADN d’Air Transat, régulièrement récompensée pour l’excellence de son service à la clientèle.

Air Transat
Airbus A321LR ©Air Transat

Conséquences pour le tourisme et l’économie locale

Impact sur le tourisme martiniquais

L’ouverture de cette ligne directe par Air Transat devrait dynamiser le secteur touristique en Martinique. En facilitant l’accès à l’île pour les voyageurs québécois, la compagnie contribue à renforcer les échanges culturels et économiques entre les deux territoires. Les professionnels du tourisme martiniquais anticipent une hausse de la fréquentation, notamment pendant la haute saison hivernale, période où la Martinique attire de nombreux visiteurs en quête de soleil.

Opportunités pour les voyageurs québécois

Pour les habitants du Québec, cette nouvelle liaison représente une opportunité unique de rejoindre la Martinique sans escale, en profitant d’un vol direct et confortable. Que ce soit pour des vacances en famille, un séjour balnéaire ou une découverte du patrimoine martiniquais, Air Transat facilite l’accès à une destination prisée des Canadiens, tout en offrant des tarifs compétitifs et une expérience de voyage de qualité.

Air Transat
Air Transat
Air Transat

Air Transat : un acteur majeur du transport aérien de loisirs

Historique et distinctions de la compagnie

Fondée à Montréal il y a 37 ans, Air Transat s’est imposée comme une référence du voyage loisirs. En 2024, elle a été élue “Meilleure compagnie aérienne loisirs au monde” lors des World Airline Awards de Skytrax, une distinction qui témoigne de la confiance et de la satisfaction de sa clientèle. Avec un réseau couvrant l’Europe, les Caraïbes, l’Amérique du Sud, l’Afrique du Nord et la côte est américaine, Air Transat offre un vaste choix de destinations internationales.

L’engagement envers la qualité et l’innovation

Air Transat mise sur l’innovation et la modernité pour se démarquer. Sa flotte est composée d’appareils récents, parmi les plus écoénergétiques de leur catégorie. L’entreprise emploie 5 000 personnes partageant la même raison d’être : réduire les distances et rapprocher les peuples. Son engagement envers la qualité du service et la satisfaction des passagers est au cœur de sa stratégie de développement.

Air Transat

Réserver son Vol Québec–Fort-de-France

Les vols entre Québec et Fort-de-France sont proposés une fois par semaine, chaque dimanche, du 14 décembre 2025 au 26 avril 2026. Cette fréquence hebdomadaire répond à la demande saisonnière, notamment pendant la période hivernale, où de nombreux Québécois souhaitent profiter du climat tropical de la Martinique.

L’ouverture de la liaison directe entre Québec et Fort-de-France marque une avancée majeure dans le secteur du transport aérien de loisirs. Grâce à cette initiative, les voyageurs québécois bénéficient d’un accès facilité à la Martinique, tandis que l’île antillaise voit son attractivité renforcée. Air Transat confirme ainsi son rôle de leader sur le marché canadien, alliant innovation, confort et service de qualité. 

Cette nouvelle route, opérée par des appareils modernes et efficaces, illustre la capacité de la compagnie à anticiper les besoins des voyageurs et à répondre aux enjeux du secteur touristique.

Caribbean Week in New York 2025 marque une étape essentielle pour le secteur touristique caribéen, en s’installant du 1er au 6 juin 2025 à The Westin New York at Times Square. Organisé par la Caribbean Tourism Organization (CTO), cet événement s’inscrit comme un point de convergence pour les professionnels, les décideurs et les passionnés du tourisme issus de toute la région, de la diaspora et du monde entier. Le mot d’ordre cette année : “Résilience caribéenne, façonner le tourisme de demain”.

Un rendez-vous stratégique pour le tourisme caribéen

La portée internationale de l’événement

Caribbean Week in New York 2025 offre une plateforme sans équivalent pour engager le dialogue avec des acteurs clés, renforcer la visibilité des destinations caribéennes et affirmer l’engagement des marques envers la région. L’événement se déroule dans le cadre du Mois du patrimoine caribéen-américain, ce qui lui confère une exposition accrue auprès des médias, des investisseurs et du grand public.

Le choix du thème : “Résilience caribéenne, façonner le tourisme de demain”

Ce thème n’a rien d’anodin. Il traduit la volonté des pays comme la Jamaïque, la Barbade, Sainte-Lucie ou encore Trinité-et-Tobago de s’unir pour bâtir des stratégies durables et innovantes, capables de répondre aux défis contemporains du tourisme. Dona Regis-Prosper, Secrétaire générale de la CTO, insiste sur la nécessité de “créer des voies durables pour l’avenir de notre industrie” et de “mettre en avant la force et la diversité de la région”.

Caribbean Week in New York 2025
Dona Regis-Prosper

Programme détaillé de la Caribbean Week in New York 2025

Les moments forts et les rencontres professionnelles

Le programme de Caribbean Week in New York 2025 s’étend sur six jours et s’articule autour de rencontres professionnelles, de forums de haut niveau et d’ateliers thématiques. Parmi les temps forts :

  • ★ Caribbean Media Marketplace et Media Awards : des espaces d’échanges entre médias, offices du tourisme et acteurs privés pour valoriser les initiatives et les réussites de la région.
  • ★ Forums sur le leadership et panels sur l’intelligence artificielle : des discussions prospectives sur l’avenir du tourisme, l’innovation et la digitalisation du secteur.
  • ★ Réunions d’affaires de la CTO : des sessions stratégiques rassemblant les ministres du tourisme, les directeurs d’office et les représentants institutionnels.

Focus sur l’innovation et la jeunesse

La Caribbean Week in New York 2025 met un accent particulier sur la jeunesse et l’innovation avec deux initiatives phares :

  • ★ Jean Holder Scholarship : une bourse portée par la CTO Foundation pour soutenir les futurs leaders du tourisme caribéen.
  • ★ Caribbean Next-Gen Showcase : une vitrine dédiée aux jeunes talents et aux entrepreneurs, qui pourront présenter leurs projets et échanger avec des experts du secteur.

Les femmes à l’honneur et l’économie orange

L’événement consacre également une place de choix à l’entrepreneuriat féminin et à l’économie créative :

  • ★ Caribbean Women’s Leadership Dinner and Awards : une soirée célébrant le parcours et la réussite des femmes leaders du tourisme.
  • ★   Session sur l’économie orange : un atelier consacré aux industries culturelles et créatives, moteur de croissance et d’innovation pour la Caraïbe.
Caribbean Week in New York 2025

Les opportunités de partenariat et de visibilité pour les marques

Les avantages des partenariats

Caribbean Week in New York 2025 propose aux entreprises des formules de partenariat sur mesure, offrant une visibilité exceptionnelle :

  • Présence du logo sur les supports officiels, les signalétiques et le site web de l’événement.
  • Prises de parole lors de conférences et panels devant un public influent.
  • Accès privilégié aux sessions de réseautage avec les décideurs et les leaders du secteur.
  • Participation aux événements phares comme le Media Marketplace, les déjeuners d’affaires et les forums stratégiques.
  • Opportunités de promotion via les communiqués de presse, le marketing digital et les réseaux sociaux de la CTO.

Les modalités de participation pour les entreprises

Les entreprises souhaitant s’associer à Caribbean Week in New York 2025 peuvent choisir parmi plusieurs niveaux de partenariat, adaptés à leurs objectifs et à leur budget. Les sponsors bénéficient ainsi d’une exposition ciblée auprès d’un public international, tout en affirmant leur engagement envers le développement durable et l’innovation dans la région caribéenne.

Caribbean Week in New York 2025

L’impact de Caribbean Week in New York 2025 sur la diaspora et les acteurs du secteur

Renforcer les liens entre la diaspora et la Caraïbe

L’événement joue un rôle clé dans le rapprochement entre la diaspora caribéenne installée aux États-Unis et les territoires d’origine. Les échanges, rencontres et initiatives présentés lors de Caribbean Week in New York 2025 permettent de valoriser les talents, de soutenir les projets communautaires et de renforcer le sentiment d’appartenance à la région.

Créer des passerelles pour l’avenir du tourisme

En réunissant décideurs, experts, jeunes entrepreneurs et partenaires institutionnels, Caribbean Week in New York 2025 favorise l’émergence de nouvelles synergies et la mise en place de projets innovants. L’événement agit comme un véritable laboratoire d’idées pour repenser le tourisme caribéen, en intégrant les enjeux de résilience, de durabilité et d’inclusion.

Caribbean Week in New York 2025

Caribbean Week in New York 2025, un tremplin pour l’avenir du tourisme caribéen

Caribbean Week in New York 2025 s’impose comme un rendez-vous stratégique, à la fois pour les professionnels aguerris et pour les novices souhaitant mieux comprendre les enjeux du tourisme caribéen. Grâce à un programme riche, des opportunités de réseautage et une ouverture sur les innovations, l’événement contribue à façonner l’avenir du secteur, tout en renforçant la cohésion entre les pays de la région et leur diaspora. 

Que l’on soit acteur du tourisme, investisseur, étudiant ou simplement curieux, Caribbean Week in New York 2025 offre une occasion unique de s’informer, de s’inspirer et de participer à la construction d’un tourisme caribéen plus résilient et inclusif.

Air Canada marque une nouvelle étape dans sa stratégie de développement international en ajoutant un deuxième vol hebdomadaire entre Toronto et Grenade. Dès le 2 juin 2025, la compagnie proposera une liaison supplémentaire chaque lundi, en complément du vol déjà assuré le dimanche. Cette initiative, qui s’étendra jusqu’au 31 août, vise à répondre à la demande croissante des voyageurs canadiens, tout en soutenant l’économie touristique de Grenade lors de la période clé du Spicemas.

Nouvelle organisation des vols Air Canada vers Grenade

L’expansion du service Air Canada entre Toronto et Grenade se traduit par une flexibilité accrue pour les voyageurs. Le vol du lundi partira de Toronto à 9h15 pour arriver à Grenade à 14h35, tandis que le retour s’effectuera à 15h35 de Grenade pour une arrivée à Toronto à 21h25. 

Cette organisation, pensée pour optimiser le confort des passagers, permet de maximiser le temps passé sur l’île sans perte de temps inutile en transit. Air Canada s’impose ainsi comme un acteur clé du renforcement de la connectivité entre le Canada et Grenade.

Air Canada

Pourquoi Air Canada cible-t-elle le marché canadien ?

Le choix d’Air Canada d’augmenter la fréquence de ses vols vers Grenade n’est pas anodin. Le Canada demeure l’un des marchés émetteurs les plus importants pour la destination, selon Petra Roach, directrice générale de la Grenada Tourism Authority. Face à une demande potentiellement en baisse depuis les États-Unis et à une incertitude économique internationale, il s’avère stratégique de consolider les liens avec des marchés jugés stables et dynamiques.

Les voyageurs canadiens, encouragés par un taux de change favorable et un intérêt marqué pour des destinations authentiques, témoignent d’un fort enthousiasme pour la saison estivale. Leur tendance à prolonger leur séjour et à s’impliquer dans la vie locale génère un impact économique positif sur l’ensemble de la chaîne touristique de Grenade. Air Canada, en ajoutant un deuxième vol hebdomadaire entre Toronto et Grenade, répond ainsi à une dynamique de marché porteuse et à la volonté de soutenir la croissance durable du secteur.

Le Spicemas 2025 : une saison phare pour le tourisme à Grenade

Le calendrier des vols Air Canada a été soigneusement pensé pour coïncider avec la période du Spicemas, événement culturel majeur à Grenade. En 2025, le Spicemas se déroulera du 1er au 12 août, avec les temps forts les 11 et 12 août, dates de Carnival Monday et Tuesday. Cette période attire chaque année un public varié, venu apprécier les traditions locales, les défilés de costumes et la richesse musicale de l’île.

Air Canada
©️Spicemas Corporation

Grâce à l’ajout d’un vol le lundi, Air Canada permet aux voyageurs canadiens d’organiser leur séjour autour de ces dates clés, sans contrainte de calendrier. Ce choix stratégique favorise la participation à l’ensemble des festivités et optimise l’expérience touristique, tout en soutenant l’économie locale à un moment crucial de l’année.

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©️Spicemas Corporation

Les bénéfices pour les voyageurs canadiens

L’augmentation de la fréquence des vols par Air Canada offre de multiples avantages aux voyageurs. D’une part, la flexibilité accrue facilite la planification des séjours, qu’il s’agisse de vacances en famille, de séjours prolongés ou de courts séjours autour du Spicemas. D’autre part, les offres spéciales proposées par les hôtels grenadiens, comme Sandals Grenada qui accorde jusqu’à 1 300 dollars canadiens de réduction sur certains forfaits, rendent la destination encore plus attractive.

Air Canada, en adaptant son offre, répond ainsi aux attentes d’une clientèle en quête d’authenticité, de confort et de découvertes culturelles. Les Canadiens bénéficient d’un accès simplifié à Grenade, avec des horaires pratiques et des tarifs compétitifs, tout en profitant d’une immersion totale dans la culture locale.

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Grenade
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Retombées économiques et perspectives pour Grenade

L’ajout d’un deuxième vol hebdomadaire par Air Canada s’inscrit dans une démarche de diversification et de résilience économique pour Grenade. En attirant un plus grand nombre de visiteurs canadiens, l’île réduit sa dépendance à d’autres marchés et renforce la stabilité de son secteur touristique. Selon la Grenada Tourism Authority, cette stratégie vise à garantir la pérennité du tourisme local et à créer des opportunités économiques pour la population.

Air Canada, en multipliant les liaisons, contribue également à renforcer les liens entre le Canada et Grenade, favorisant les échanges culturels et économiques. Cette démarche s’inscrit dans une vision à long terme, où la durabilité et la qualité de l’offre touristique priment sur la simple augmentation du nombre de visiteurs.

Air Canada, en ajoutant un deuxième vol hebdomadaire entre Toronto et Grenade, illustre sa volonté de soutenir le développement touristique de l’île tout en répondant aux attentes des voyageurs canadiens. Cette initiative, pensée pour la saison estivale et le Spicemas 2025, offre une flexibilité inédite, des avantages économiques et une expérience enrichissante pour tous. Grenade, grâce à l’engagement d’Air Canada, s’affirme comme une destination de choix pour les Canadiens à la recherche d’authenticité et de dépaysement.

Résilience climatique : un défi insulaire

La résilience climatique de la Caraïbe est un concept qui va bien au-delà des simples discussions sur l’environnement. Pour cette région du monde, souvent perçue comme un paradis touristique, la réalité est bien plus complexe. En dépit d’une contribution marginale aux émissions mondiales de gaz à effet de serre, les pays caribéens sont confrontés à des impacts climatiques dévastateurs. 

Alors que la Caraïbe ne représente qu’une infime partie des émissions mondiales de CO₂, elle est en première ligne face aux conséquences du réchauffement climatique. Ces réalités géographiques et économiques rendent la lutte pour la durabilité dans cette région à la fois urgente et décisive.

Moins de 1 % des émissions mondiales, mais un impact disproportionné

Moins de 1 % – c’est la part des émissions mondiales de CO₂ imputable à toute la Caraïbe, selon les estimations du FMI (0,3 %), de l’OCDE (0,23 %) et de BNP Paribas (economic-research.bnpparibas.com). D’autres sources comme la CEPAL indiquent que l’ensemble de l’Amérique latine et des Caraïbes représente moins de 10 %, et selon Richmond Vale Academy, la Caraïbe produit même moins de 0,1 % du total mondial. Un paradoxe insulaire : pollueur minime, la région subit pourtant de plein fouet les dérèglements climatiques.

Les îles caribéennes sont particulièrement vulnérables aux phénomènes climatiques extrêmes : des ouragans de plus en plus puissants, des vagues de chaleur, des sécheresses prolongées et des montées des eaux affectant de nombreuses îles. Ces chocs environnementaux testent les limites de la résilience climatique des nations insulaires.

Selon le Programme de Développement des Nations Unies (PNUD), les petites îles en développement comme celles des Caraïbes risquent de perdre jusqu’à 10 % de leur PIB annuel à cause des catastrophes naturelles liées au climat.

Résilience climatique

Une crise économique exacerbée par le changement climatique

6 fois – l’impact économique du changement climatique sur les économies caribéennes est estimé jusqu’à six fois plus lourd que la moyenne mondiale (BNP Paribas, FMI, Banque mondiale). Chaque dollar perdu ou dépensé à cause du climat pèse six fois plus qu’ailleurs – un fardeau colossal pour des pays souvent endettés et dépendants d’agriculture ou de tourisme. C’est une mise à l’épreuve continue de leur résilience climatique.

Un exemple marquant : l’ouragan Maria en 2017 a causé des dégâts équivalents à 226 % du PIB annuel de la Dominique, selon la Banque mondiale, le PDNA et le Programme ACP-UE NDRR (esg.wharton.upenn.edu). En quelques heures, plus de deux années de richesse nationale ont été anéanties. Ce chiffre choc illustre à quel point un seul cyclone peut renverser l’économie d’un petit État insulaire, réduisant à néant des années d’efforts pour renforcer la résilience climatique.

Transition énergétique : des efforts, mais des défis à surmonter

Face aux menaces environnementales et économiques, la résilience climatique passe aussi par une transition énergétique ambitieuse. Le Belize est en tête : 48 % de son électricité provient déjà de sources renouvelables, selon l’Atlantic Council. C’est un record régional. Pourtant, la majorité des pays caribéens peinent à suivre ce rythme.

L’Alliance des États de la Caraïbe s’est fixée comme objectif collectif d’atteindre 48 % d’électricité produite à partir d’énergies renouvelables d’ici 2027. Bien que dotée d’un fort potentiel solaire et éolien, la région progresse lentement et de manière inégale. Accélérer cette transition est indispensable pour renforcer la résilience climatique face à la dépendance énergétique et à la volatilité des marchés fossiles.

résilience climatique

Un pas décisif contre les plastiques à usage unique

En matière de gestion des déchets, plus de 14 pays de la Caraïbe (soit plus du tiers de la région) ont interdit les sacs plastiques à usage unique et les contenants en polystyrène depuis 2019, selon une étude publiée sur ResearchGate. Parmi eux : Saint-Kitts-et-Nevis, la Barbade et Antigua-et-Barbuda.

Ces actions réglementaires, cruciales pour les écosystèmes marins dont dépendent le tourisme, la pêche et la protection côtière, participent elles aussi à renforcer la résilience climatique. Toutefois, la région reste confrontée à des volumes croissants de déchets plastiques, dont une grande part provient de l’extérieur.

Le rôle des jeunes et des initiatives locales

La résilience climatique en Caraïbe prend aussi racine dans les actions citoyennes. Les jeunes générations mènent des initiatives locales pour une consommation responsable, la préservation de la biodiversité ou encore la reforestation. Dans plusieurs îles, des startups écologiques émergent pour accompagner la transition verte.

Ces mouvements communautaires montrent que la résilience climatique ne dépend pas seulement des gouvernements ou des bailleurs internationaux, mais aussi de la créativité et de la détermination locale.

résilience climatique

Face à des défis colossaux, la résilience climatique de la Caraïbe se traduit par une volonté d’agir, même quand les ressources semblent limitées. Si la région ne porte qu’une faible part de la responsabilité des émissions mondiales de CO₂, elle supporte des coûts économiques et humains disproportionnés.

Les initiatives locales, les efforts de transition énergétique et la lutte contre la pollution sont autant de signes encourageants. Cependant, la route vers une résilience climatique durable reste longue. Il est crucial que la communauté internationale soutienne les efforts de la Caraïbe, en reconnaissant la singularité des défis qu’elle affronte.

eScoot Rentals s’impose aujourd’hui comme le pionnier de la micromobilité à grande échelle dans les Caraïbes, offrant une solution de transport innovante et respectueuse de l’environnement à Saint-Vincent. Avec ses 108 trottinettes électriques et vélos à assistance électrique disponibles à la location dès la sortie du terminal de croisière de Kingstown, eScoot Rentals révolutionne la manière de circuler sur l’île, que l’on soit visiteur curieux ou habitant désireux de redécouvrir son territoire.

L’essor de la micromobilité dans les Caraïbes

Le contexte de Saint-Vincent-et-les-Grenadines

Saint-Vincent-et-les-Grenadines, archipel réputé pour ses paysages somptueux, ses plages préservées et sa biodiversité, attire chaque année des milliers de voyageurs en quête d’authenticité. Pourtant, la mobilité douce restait jusqu’alors peu développée sur l’île principale. L’arrivée de eScoot Rentals marque un tournant en répondant à un besoin croissant de déplacements pratiques, écologiques et adaptés à la topographie insulaire.

Pourquoi la micromobilité attire-t-elle aujourd’hui ?

La micromobilité, portée par les trottinettes et vélos électriques, séduit pour sa flexibilité et son faible impact environnemental. Elle contribue à fluidifier la circulation, à réduire la dépendance aux énergies fossiles et à offrir une alternative accessible. À Saint-Vincent, où les trajets sont courts, ces moyens de transport proposés par eScoot Rentals sont parfaitement adaptés à la découverte du territoire tout en limitant les émissions polluantes.

eScoot Rentals

eScoot Rentals : Un acteur pionnier et engagé

Une entreprise locale engagée

Fondée par une équipe locale, eScoot Rentals se distingue par sa vision à long terme. Dirigée par Curtis Zephyrine et épaulée par Tiffany Morris, Andez Bascombe et Darren Deosaran, l’entreprise est aujourd’hui une référence dans le secteur de la mobilité verte sur l’île.

Une flotte adaptée à tous les usages

Avec 108 véhicules électriques soigneusement entretenus, eScoot Rentals propose la plus grande flotte de micromobilité de la région. Que ce soit pour une balade en solo, une sortie en couple ou une exploration en groupe, une formule est disponible pour répondre à chaque besoin.

eScoot Rentals

Un service pensé pour tous

Installée au terminal de croisière de Kingstown, eScoot Rentals facilite l’accès direct aux visiteurs débarquant sur l’île. Les habitants bénéficient également de cette offre pour leurs déplacements quotidiens, renouant ainsi avec leur territoire de manière responsable.

eScoot Rentals

Une nouvelle façon d’expérimenter le tourisme

Un autre regard sur Kingstown

En circulant silencieusement dans les rues historiques de Kingstown, le long du front de mer ou dans les marchés animés, eScoot Rentals offre une liberté totale. Chaque usager peut s’arrêter à loisir, apprécier un point de vue ou visiter un site emblématique, en toute autonomie.

Des formules accessibles à tous

L’entreprise propose plusieurs forfaits, allant de la location à l’heure à la journée complète, ainsi que des balades accompagnées par des guides locaux. Ces offres permettent de s’imprégner des réalités locales tout en bénéficiant d’un service clair et transparent, comme le prône eScoot Rentals.

Simplicité et sécurité avant tout

Grâce à une application mobile intuitive, réserver un véhicule auprès de eScoot Rentals est rapide et facile. L’équipement de sécurité est fourni, et les véhicules font l’objet d’un entretien rigoureux afin d’assurer un trajet serein.

eScoot Rentals
eScoot Rentals

L’engagement écologique au Cœur du Projet

Un choix pour l’environnement

Dans un pays encore très dépendant des énergies fossiles, eScoot Rentals s’impose comme une solution concrète pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. En privilégiant l’électrique, l’entreprise protège les écosystèmes de l’île tout en modernisant les déplacements.

Encourager un tourisme durable

Les nouveaux voyageurs sont de plus en plus sensibles à leur impact. eScoot Rentals leur permet de vivre une expérience personnalisée, tout en s’inscrivant dans une démarche écoresponsable. Ce positionnement aligne l’entreprise avec les ambitions de développement durable de Saint-Vincent-et-les-Grenadines.

Retombées locales positives

Outre ses avantages écologiques, eScoot Rentals génère des retombées économiques concrètes : emplois locaux, réduction des importations de carburants, dynamisation de l’offre touristique. L’entreprise s’intègre dans le tissu local en collaborant avec commerçants et acteurs du territoire.

eScoot Rentals

Perspectives pour la Mobilité Verte à Saint-Vincent

Un modèle à suivre

Si certains défis restent à relever – développement des infrastructures, adaptation législative – le modèle de eScoot Rentals montre que la micromobilité est non seulement possible, mais aussi porteuse d’avenir dans les Caraïbes.

Une influence sur la transformation territoriale

Première entreprise de cette ampleur dans la région, eScoot Rentals inspire d’autres projets et participe à façonner une nouvelle image de Saint-Vincent : un territoire résolument moderne, responsable, et en phase avec les enjeux contemporains.

eScoot Rentals ne se contente pas de proposer des trottinettes électriques : elle initie un changement de fond dans la manière de se déplacer à Saint-Vincent. En conciliant accessibilité, innovation et respect de l’environnement, elle redéfinit l’expérience touristique et le quotidien des habitants. Une initiative concrète au service d’une île en transition vers un avenir plus durable.

À l’approche du carnaval en Jamaïque 2025, attendu du 23 au 29 avril, il convient de revenir sur l’impact économique de l’édition précédente, dont les résultats ont confirmé le poids croissant de l’événement dans l’économie nationale.

Le carnaval en Jamaïque – ces mots résonnent comme un appel à la fête, mais ils symbolisent bien plus qu’une parade de costumes flamboyants et de musiques enivrantes. Cet événement puise ses racines dans l’histoire et l’identité jamaïcaine, fusionnant héritage africain, expression créative locale et une énergie festive unique. Chaque année, il rassemble des milliers de participants venus de toute l’île et d’ailleurs, dans une ambiance où la joie de vivre règne en maître.

Un pilier économique stratégique

Un impact qui dépasse les attentes

Au-delà de son éclat festif, le carnaval en Jamaïque s’impose comme un levier économique majeur pour le pays. En 2024, selon une étude du Centre de leadership et de gouvernance de l’Université West Indies, l’événement a généré un impact économique total de 95,4 milliards de dollars jamaïcains. Ce chiffre place le carnaval parmi les initiatives les plus rentables de l’économie jamaïcaine.

Des retombées financières exceptionnelles

Le ministre du Tourisme, Edmund Bartlett, a révélé que l’impact direct de l’édition 2024 s’élevait à 4,42 milliards de dollars, soit une hausse de 44,2 % par rapport à 2019. Grâce à l’effet multiplicateur, chaque dollar investi a rapporté 130 dollars. Une rentabilité qui rivalise avec les secteurs économiques les plus performants du pays.

carnaval en Jamaïque

Une dynamique d’investissement public-privé

Le succès du carnaval en Jamaïque repose sur une étroite collaboration entre l’État et le secteur privé. En 2024, les groupes de carnaval ont investi 727 millions de dollars, dont 331,4 millions ont été dédiés à la création de costumes. Cette chaîne de valeur soutient un écosystème local d’artisans, couturières, designers et prestataires. De son côté, l’État a renforcé sa stratégie de promotion et d’organisation, reconnaissant le carnaval comme un vecteur de rayonnement international.

Un levier massif pour l’emploi

Plus de 115 000 emplois générés

L’impact social du carnaval en Jamaïque est tout aussi impressionnant. En 2024, environ 115 247 emplois équivalents temps plein ont été soutenus grâce à l’événement. De l’événementiel à l’hôtellerie, en passant par le commerce, la restauration ou les industries créatives, le carnaval en Jamaïque agit comme un catalyseur de croissance inclusive.

Des retombées dans l’économie informelle

Les bénéfices du carnaval en Jamaïque se font également sentir dans les secteurs informels et les petites entreprises : salons de beauté, centres de remise en forme, transporteurs, restaurateurs et commerçants voient leur activité croître de façon significative pendant cette période. Au total, ce sont 19,14 milliards de dollars de revenus qui ont été générés pour les travailleurs et entrepreneurs jamaïcains.

Un attrait touristique en plein essor

Des visiteurs internationaux séduits

En 2024, 5 400 touristes internationaux ont voyagé spécifiquement pour le carnaval, dépensant chacun en moyenne 3 209 dollars américains, soit 12,5 millions injectés dans l’économie locale. Fait notable : plus de 54 % de ces visiteurs participaient pour la première fois, signe d’un fort potentiel de fidélisation et d’expansion.

Une mobilisation massive de la population locale

Les Jamaïcains participent, eux aussi, en grand nombre : 7 400 d’entre eux ont investi en moyenne 252 900 dollars chacun dans les costumes, la remise en forme, les soins esthétiques et les divertissements. Au total, les dépenses locales ont atteint 1,73 milliard de dollars, preuve que l’événement stimule largement la consommation intérieure.

Maintenir le cap face aux défis

Un retour sur investissement à préserver

Entre 2019 et 2024, le retour sur investissement du carnaval est passé de 198 dollars à 130 dollars pour chaque dollar investi, en raison notamment de la hausse des coûts et de l’inflation. Néanmoins, la moyenne sur la période reste très élevée (159,09 dollars), témoignant de la solidité du modèle économique. Le défi des prochaines années sera de maintenir cette performance tout en intégrant davantage d’innovation.

Vers un modèle durable et inclusif

Le gouvernement mise sur une stratégie à long terme : promotion renforcée, implication accrue des communautés locales, innovation dans l’offre des groupes de carnaval et adoption de pratiques durables. L’objectif : faire du carnaval en Jamaïque un exemple de réussite culturelle et économique, tout en respectant les principes du développement durable.

Le carnaval en Jamaïque n’est pas seulement une fête. C’est un événement structurant, capable de générer 95,4 milliards de dollars et de soutenir plus de 115 000 emplois en une seule édition. Il illustre la force de la culture jamaïcaine lorsqu’elle devient moteur de développement. En conjuguant tradition, innovation et engagement collectif, le carnaval continue de faire briller la Jamaïque sur la scène internationale.

L’édition 2025 confirmera-t-elle cette trajectoire alliant performance économique, rayonnement culturel et engagement durable ?

Spiritourisme : le terme gagne en visibilité et en légitimité à mesure qu’il s’impose comme une réponse innovante aux nouvelles attentes des voyageurs et des territoires. Le 10 avril 2025, la Guadeloupe a franchi une étape majeure en inaugurant le Laboratoire National du Spiritourisme, une structure destinée à professionnaliser, structurer et valoriser cette filière en plein essor. Un signal fort envoyé par l’archipel, qui entend devenir une référence dans le domaine à l’échelle nationale.

Comprendre le spiritourisme

Une approche immersive des territoires producteurs

Le spiritourisme, c’est l’art de voyager au rythme des savoir-faire liés aux spiritueux : rhums, liqueurs artisanales, punchs traditionnels, et autres élixirs enracinés dans la culture locale. Il se distingue de l’œnotourisme par la diversité des produits, des territoires et des approches proposées. Cette forme de tourisme associe découverte sensorielle, pédagogie et immersion dans l’histoire des distilleries, tout en soutenant les économies locales.

Une dynamique venue des Outre-mer

Alors que l’œnotourisme est solidement implanté dans l’Hexagone, le spiritourisme s’impose peu à peu grâce aux initiatives issues principalement des départements d’Outre-mer. Loin des routes balisées du vin, il propose une expérience plus confidentielle, plus enracinée, mais tout aussi structurée. En Guadeloupe, la visite des distilleries, les ateliers de mixologie ou encore les circuits thématiques permettent d’appréhender un univers riche et authentique.

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Un laboratoire national ancré en Guadeloupe

Un projet fédérateur et stratégique

Porté par l’Office de Tourisme de la Riviera des Îles de Guadeloupe, le Laboratoire National du Spiritourisme a vu le jour avec l’appui du Conseil Départemental et du Ministère des Outre-mer. Son ambition : structurer une filière encore jeune, fédérer ses acteurs et créer un label d’excellence pour garantir des expériences de qualité aux visiteurs.

Objectifs principaux

Le laboratoire a pour mission de :

  • Soutenir les PME et artisans dans le développement d’activités touristiques.
  • Créer un réseau national des sites spiritouristiques.
  • Lancer une formation professionnelle pour valoriser les compétences locales.

Élaborer un label national garantissant la qualité, la traçabilité et l’éthique des visites proposées.

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Source : Rci

Structurer une filière autour du spiritourisme

Un maillage territorial renforcé

Le spiritourisme en Guadeloupe repose en grande partie sur des entreprises à taille humaine : 95 % des distilleries locales sont des PME ou des structures familiales. Le laboratoire les accompagne dans la mise en marché de produits touristiques en phase avec leur identité et leur histoire, tout en encourageant les synergies avec d’autres filières comme la gastronomie ou l’artisanat.

Une formation unique en France

Le lancement de la première certification de Conseiller en Rhums et Spiritueux en avril 2025 constitue une avancée significative. Cette formation vise à professionnaliser l’accueil touristique tout en transmettant les subtilités de la culture du rhum aux visiteurs. Un atout fort pour l’image de la Guadeloupe comme destination experte et responsable.

Un label national en construction

Une reconnaissance attendue

Le spiritourisme bénéficiera bientôt d’un label officiel basé sur plusieurs critères : respect de l’environnement, qualité de l’accueil, pédagogie, traçabilité des produits… Ce label permettra aux visiteurs de repérer les sites engagés dans une démarche sérieuse et immersive.

Un outil au service des territoires

Outre l’assurance de qualité, ce label contribuera à positionner la Guadeloupe comme une référence du spiritourisme français. Il encouragera également d’autres régions à structurer leurs offres autour des spiritueux locaux, dans une logique de développement durable.

Une ambition portée par la Guadeloupe

Actions phares

La Guadeloupe multiplie les initiatives : création d’un Prix de l’Excellence Gastronomique pour les accords mets-rhums, partenariat avec le Mondial du Rhum, développement d’un itinéraire baptisé circuit du rhum… Autant d’actions qui renforcent l’attractivité de l’île auprès des amateurs de patrimoine et de culture locale.

Enjeux et perspectives

Une dynamique économique forte

La France est le premier exportateur mondial de spiritueux en valeur. Les Outre-mer, avec notamment la Guadeloupe (80 000 hectolitres d’alcool pur de rhum par an), jouent un rôle majeur dans cette performance. Le spiritourisme permet de transformer cette puissance économique en expériences touristiques valorisantes et porteuses d’emploi.

Le circuit du rhum, vitrine identitaire

En cours de conception, ce circuit reliera les grandes distilleries, les musées du rhum, les petits producteurs et les événements culturels. Il offrira une lecture complète du lien entre territoire, savoir-faire et produit fini. Un parcours à la fois culturel, éducatif et économique.

Un levier pour les savoir-faire

Le spiritourisme, en mettant en scène les gestes, les récits et les techniques des producteurs, agit comme un conservatoire vivant du patrimoine immatériel. Il contribue à la transmission intergénérationnelle des connaissances et valorise les identités locales, tout en ouvrant des opportunités professionnelles nouvelles.

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Le spiritourisme, à travers l’inauguration du Laboratoire National en Guadeloupe, prend un virage décisif. Structuration de la filière, reconnaissance des métiers, labellisation : toutes les conditions sont réunies pour faire de cette approche un véritable modèle de tourisme durable, enraciné et ambitieux. La Guadeloupe, pionnière sur ce créneau, affirme son rôle moteur dans une transformation profonde de la relation entre patrimoine, territoire et visiteurs.