Martinique – Club Med Les Boucaniers : une icône locale réinventée entre authenticité, modernité et engagement durable

Club Med Les Boucaniers : une icône locale réinventée entre authenticité, modernité et engagement durable. À Sainte-Anne, en Martinique, un joyau de l’hôtellerie caribéenne s’offre une nouvelle jeunesse. Ce 26 mars 2025, élus, partenaires économiques et figures du tourisme se sont réunis pour marquer l’aboutissement d’un ambitieux projet de rénovation. Un chantier de 25 millions d’euros, porté par une vision commune : sublimer l’un des resorts les plus emblématiques des Antilles tout en répondant aux exigences du tourisme de demain.

Un symbole rénové, enraciné dans le territoire martiniquais

Face au Rocher du Diamant et bordé par les eaux turquoise de la mer des Caraïbes, le Club Med Les Boucaniers renaît avec élégance. Chambres repensées, espaces communs modernisés, terrains de padel flambant neufs, bar à l’ambiance créole chic… Chaque détail évoque la Martinique, sa culture, sa lumière et sa joie de vivre.

Club Med Les Boucaniers

Mais au-delà du design, le Club Med Les Boucaniers raconte une histoire. Celle d’une commune qui, dans les années 70, cherchait à se reconstruire après la crise sucrière.
« Le Club a permis que les gens sortent de l’usine et trouvent de quoi subvenir aux besoins de leurs proches, » a rappelé Jean-Michel Gemieux, maire de Sainte-Anne. « Le Club, c’est une part de notre mémoire, et aussi un levier essentiel pour notre futur. Il doit aujourd’hui penser l’impensé, anticiper les défis touristiques, écologiques et sociaux.»

Club Med Les Boucaniers

Pour Jean-Michel Gemieux, Maire de Sainte-Anne, le resort fait partie intégrante de l’identité locale :

« Sainte-Anne est fière d’accueillir ce lieu iconique, qui participe activement à notre vitalité économique et à notre rayonnement. »

Investissement d’envergure, pour un projet ambitieux et responsable

La transformation du Club Med Les Boucaniers s’est appuyée sur un solide partenariat public-privé, mobilisant la Banque des Territoires, Alderan, le FEDER, la CTM, et plusieurs établissements bancaires. Les travaux, réalisés entre 2023 et 2024 sans interruption d’activité, intègrent des solutions éco-responsables en cohérence avec les objectifs du décret tertiaire.

Henri Giscard d’Estaing, Président du Club Med Les Boucaniers, a salué « un partenariat durable avec les acteurs institutionnels et économiques de la Martinique ». Il précise :

« Le Club Med n’a jamais cessé de se réinventer pour devancer les nouvelles attentes de ses clients. Grâce à la solidité de notre modèle, notre ambition est plus que jamais d’être le leader mondial des vacances tout compris, haut de gamme et expérientielles.»

Club Med Les Boucaniers

Il a également a souligné :

« Notre ambition est de rester en avance, d’anticiper les attentes, et de faire des Boucaniers un flagship caribéen du haut de gamme responsable. Dès à présent, la satisfaction de nos clients a significativement progressé, tant sur l’hébergement que sur l’infrastructure. »

Il a annoncé un projet d’extension avec la création d’une “Zen Oasis” de 56 chambres pour adultes, et une quarantaine d’emplois supplémentaires, confirmant la volonté du Club Med de consolider sa présence à long terme sur l’île.

Une dynamique collective au service du territoire

Ce projet est aussi l’incarnation d’un partenariat exemplaire entre acteurs publics et privés.

Alexandre Ventadour, Président de la commission Tourisme de la CTM, l’a rappelé avec force :

« Ce projet ne s’impose pas au territoire : il s’y intègre. Il est responsable, audacieux, et construit dans une logique de partenariat. Toutes les marques ne le font pas. Le Club Med Les Boucaniers, lui, a toujours su raconter l’histoire martiniquaise, avec respect et fierté.»

Club Med Les Boucaniers

« Le Club Med Les Boucaniers n’est pas seulement un fleuron du tourisme martiniquais, c’est un symbole fort de notre capacité à conjuguer tradition, excellence et innovation. » a souligné Alexandre Ventadour, Président de la commission Tourisme de la Collectivité Territoriale de Martinique. Et d’ajouter : « Ces rénovations marquent une étape essentielle pour renforcer l’attractivité de notre territoire et offrir aux Martiniquais des opportunités concrètes d’emploi, de formation et de rayonnement.»

Le préfet Étienne Desplanques, quant à lui, a salué « un modèle d’investissement structurant, qui conjugue ambition économique, intégration locale et exemplarité environnementale. »

Il a ajouté :

« Ici, à Sainte-Anne, on ne parle pas que de rénovation. On parle d’un projet d’avenir. Le Club Med concentre à lui seul 40 % des places hôtelières 4 étoiles de l’île. Il est la tête de pont de notre montée en gamme. Et c’est aussi un lieu où se vit une histoire humaine martiniquaise. »

Club Med Les Boucaniers

Étienne Desplanques l’affirme :

« Ce projet illustre parfaitement ce que nous devons continuer à soutenir : des investissements structurants, respectueux de l’environnement et porteurs de sens pour le territoire et ses habitants. »

Quelques données chiffrées

1969 : année d’ouverture du resort

291 chambres entièrement rénovées

25 millions d’euros investis dans les travaux

6 nouveaux terrains de padel – les plus nombreux de l’île

22 hectares de jardins paysagés et cocoteraie

80 % des équipes recrutées localement

0 plastique à usage unique dans les espaces communs (programme Bye Bye Plastics)

1 yole traditionnelle intégrée au bar comme clin d’œil culturel

1 extension à venir : une Zen Oasis de 56 chambres pour adultes, avec piscine et nouveaux logements pour le personnel

Une inspiration pour l’hôtellerie caribéenne

Le Club Med Les Boucaniers devient un modèle. Un lieu qui honore la culture locale, qui embrasse les enjeux écologiques, et qui redéfinit l’expérience touristique avec audace et raffinement. 

Un joyau du tourisme martiniquais depuis 1969, entre dans une nouvelle ère. Son évolution résonne comme un appel à l’innovation respectueuse, à la coopération, à la fierté locale. Un projet exemplaire, où tourisme, environnement, mémoire et avenir coexistent dans un même souffle.

Et comme le résume si justement Henri Giscard d’Estaing :

« Qu’est-ce qui est important dans la vie ? C’est d’être heureux.

Quel est le lieu pour être heureux ? C’est ici.

Et quel est le moment pour être heureux ? C’est maintenant. »

Club Med Les Boucaniers

Un nouveau regard sur Les Boucaniers

Au fil des images, découvrez les nouveaux atours du Club Med Les Boucaniers. Entre touches créoles, design épuré et ouverture sur la nature, chaque espace a été pensé comme une invitation à la détente et à l’émerveillement. Des chambres baignées de lumière aux jardins luxuriants, du bar Le Madou aux terrains de padel flambant neufs, cette transformation donne corps à une vision contemporaine du voyage en Martinique : plus authentique, plus inspirée, plus durable.

Club Med Les Boucaniers
Club Med Les Boucaniers
Club Med Les Boucaniers
Club Med Les Boucaniers

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Plus d'articles de RK

Bassins roses et montagnes de sel blanc des marais salants du sud de Bonaire
HISTOIRE et PATRIMOINE
Tolotra

Bonaire : 3 700 hectares de marais salants cachent une histoire d’esclavage

À la pointe sud de Bonaire, île néerlandophone de la Caraïbe, les marais salants se déploient en bassins roses et blancs sur près de 3 700 hectares, treize pour cent de l’île entière. Cette carte postale, photographiée chaque année par des milliers de visiteurs depuis la route côtière, cache une histoire vieille de plus de cinq siècles, celle d’un sel qui a façonné l’économie de Bonaire et, pendant deux cents ans, la vie de centaines de personnes mises en esclavage. Le long de l’EEG Boulevard, qui longe le sud de Bonaire, des montagnes de sel blanc apparaissent des kilomètres avant qu’on les atteigne. Chacune contient environ 10 000 tonnes de sel pur à 99,6 %, empilées sur près de 15 mètres de haut, jusqu’à 200 000 tonnes stockées en même temps. Leur blancheur, si intense qu’elle impose de garder des lunettes de soleil à portée de main, tranche avec le

Lire la suite "
Journées européennes du patrimoine 2026
HISTOIRE et PATRIMOINE
Tolotra

Journées européennes du patrimoine 2026, la Martinique ouvre ses mémoires.

Le 15 septembre, à 17 heures, la salle de la Direction des affaires culturelles de la Martinique est déjà pleine. Journalistes, responsables culturels, associations, artistes et acteurs du patrimoine se retrouvent pour découvrir ce que réserve la 43e édition. À quatre jours des Journées européennes du patrimoine 2026, prévues les 19 et 20 septembre, cette conférence de presse ressemble déjà à une traversée de la Martinique, de ses cases créoles à ses phares, de Saint-Pierre aux monuments que l’on croise parfois sans vraiment les regarder. Journées européennes du patrimoine 2026, une conférence vivante Johan-Hilel Hamel, directeur des affaires culturelles de la Martinique, ouvre la rencontre sans installer de distance. Il prévient même que la soirée ne sera pas un long monologue. La parole commence rapidement à circuler. Une représentante des Trois-Îlets intervient, puis Xavier Nicolas pour la Direction de la mer, Philippe Villard pour la Fondation du patrimoine, Florence Le

Lire la suite "
cinémas caribéens
Film et vidéo
Tolotra

S3/10 – Histoires des cinémas caribéens, deux regards sur l’année 1980. Textes : Guillaume Robillard. Ciclic, 2026.

Avec ce troisième épisode, Histoires des cinémas caribéens entre dans les années 1980. Les deux premiers volets ont traversé Cuba, la Jamaïque, Trinidad-et-Tobago et la Guadeloupe, des années 1960 jusqu’à l’émergence du cinéma antillais. Cette fois, deux films réalisés la même année prennent des directions radicalement différentes. En Jamaïque, Les Enfants de Babylone explore les relations amoureuses, sexuelles et raciales avec une liberté inhabituelle. En Guadeloupe, Vivre libre ou mourir convoque plusieurs siècles d’histoire autour de la mémoire du commandant Ignace. Cet article constitue le troisième épisode d’une série de dix. Deux épisodes le précèdent et sept autres poursuivront cette chronologie des cinémas caribéens. 1980: JAMAÏQUE – LES ENFANTS DE BABYLONE (CHILDREN OF BABYLON), DE LENNIE LITTLE-WHITE Ce film est un cas à part dans le cinéma jamaïcain et, plus largement, à l’échelle des cinémas caribéens. Loin de la misère sociale des ghettos de Kingston, dans une villa à la

Lire la suite "

conTACT RK

Nous serions ravis de connaître votre avis sur l'expérience que vous avez acquise jusqu'à présent.

conTACT RK

Nous serions ravis de connaître votre avis sur l'expérience que vous avez acquise jusqu'à présent.

Rejoignez la liste

Rejoignez notre communauté Richès Karayib ! Inscrivez-vous à notre lettre d’information.

Vous voulez maximiser votre présence sur Riches Karayib ?

Remplir le formulaire pour commencer la demande