Nevis, une petite île nichée dans les Caraïbes, est aujourd’hui sous le feu des projecteurs internationaux grâce à des articles récents dans des publications prestigieuses. Ce joyau tropical attire non seulement les touristes mais aussi les investisseurs et les amateurs de gastronomie, confirmant son statut d’île dynamique et pleine d’opportunités.

Nevis : Une île en plein essor économique

Le 17 mars 2025, le magazine britannique Business Matters a publié un article intitulé « Nevis is open for business », mettant en lumière l’économie florissante de cette île caribéenne. Selon cette publication, Nevis offre un environnement propice aux affaires grâce à ses processus simplifiés et ses politiques favorables aux entrepreneurs.

Les investisseurs trouvent sur cette île une multitude d’opportunités dans divers secteurs :

  • Le tourisme, avec ses plages immaculées et son riche patrimoine culturel.
  • L’agriculture, qui mise sur la durabilité et la production locale.
  • Les services financiers, bénéficiant d’un cadre réglementaire attractif.
  • L’immobilier, avec des projets innovants et respectueux de l’environnement.
  • Les énergies renouvelables, un secteur clé pour l’avenir de l’île.

Ces atouts font de Nevis une destination idéale pour ceux qui souhaitent combiner affaires et qualité de vie exceptionnelle. Avec une fiscalité avantageuse et une administration efficace, Nevis se positionne comme un modèle économique dans les Caraïbes.

Une scène culinaire unique en son genre

Deux jours après cet article économique, le 19 mars 2025, LA Weekly, le magazine américain lu par plus de quatre millions de visiteurs mensuels, a mis en avant un autre aspect fascinant de Nevis : sa gastronomie. Intitulé « Nevis’ culinary scene sets it apart from other Caribbean islands », cet article met en avant la créativité et l’authenticité des saveurs locales.

La cuisine de l’île  se distingue par :

  • L’utilisation d’ingrédients locaux frais tels que les fruits tropicaux et les épices.
  • Une fusion unique entre traditions caribéennes et influences internationales.
  • Des établissements locaux qui innovent tout en respectant leur héritage culinaire.

Pour les amateurs de bonne cuisine, visiter l’île est une expérience sensorielle inoubliable qui reflète parfaitement l’identité culturelle de l’île. Que vous soyez un fin gourmet ou simplement curieux, la scène culinaire névicienne saura vous séduire par sa diversité et son authenticité.

Le potentiel énergétique renouvelable de Nevis

Le 25 mars 2025, International Business Times (UK) a publié un article intitulé « Nevis: Renewable Energy Potential Attracts Major Foreign Interest ». Cette publication met en avant le potentiel énorme de l’île en matière d’énergies renouvelables. Grâce à son gouvernement proactif, l’île attire déjà l’attention des investisseurs étrangers intéressés par ce secteur prometteur.

Parmi les initiatives notables :

  • Le développement géothermique pour produire une énergie propre et durable.
  • Des projets solaires visant à réduire la dépendance aux énergies fossiles.
  • Un cadre réglementaire favorable pour encourager les investissements étrangers.

Cependant, malgré ces avancées, des défis subsistent. Le besoin d’infrastructures modernes et d’une main-d’œuvre qualifiée reste crucial pour maximiser ce potentiel énergétique. Ces efforts montrent que l’île ne se contente pas d’être une île paradisiaque ; elle aspire également à devenir un leader régional en matière d’énergie verte.

La vision du premier Ministre Mark Brantley

Lors d’une conférence de presse tenue le 31 mars 2025, le Premier Ministre Mark Brantley a exprimé sa fierté face à la reconnaissance internationale croissante dont bénéficie son île. Selon lui, ces publications prestigieuses ne sont qu’un début pour positionner Nevis comme un leader régional en matière d’innovation et d’investissement.

Il a également souligné :

  • L’importance pour les habitants de soutenir cette dynamique positive.
  • Les retombées économiques potentielles liées à cette visibilité mondiale.
  • La nécessité de protéger les ressources naturelles tout en exploitant les opportunités économiques.

Pour M. Brantley, l’île est bien plus qu’une destination touristique ; c’est une île capable d’inspirer le monde entier par son ambition et sa résilience.

Nevis
The Honourable Premier Mark Brantley, Minister of Foreign Investment in the Nevis Island Administration.

Nevis : Une destination Touristique à part entière

Au-delà des affaires et des investissements, l’île séduit également par ses attraits touristiques uniques. Ses plages immaculées offrent un cadre idyllique pour se détendre tandis que ses montagnes luxuriantes invitent à l’exploration. Le tourisme durable est au cœur du développement touristique local, garantissant que la beauté naturelle de l’île reste préservée pour les générations futures.

Nevis s’impose aujourd’hui comme une destination importante grâce à sa combinaison unique d’atouts économiques, culturels et environnementaux. Qu’il s’agisse d’investissements lucratifs ou d’expériences culinaires mémorables, cette petite île prouve qu’elle peut rivaliser avec les plus grandes destinations mondiales. Avec une vision claire portée par ses dirigeants et une reconnaissance internationale croissante, l’avenir semble prometteur pour ce joyau caribéen.

Le secteur Airbnb en Jamaïque traverse une véritable “révolution”, selon le sénateur Delano Seiveright. Lors de son intervention au Sénat durant le débat sur le projet de loi de finances 2025, il a souligné à quel point l’essor de cette plateforme transforme les communautés locales et l’économie du pays.

Une croissance spectaculaire

En 2017, la Jamaïque comptait 59 500 visiteurs via Airbnb. Ce chiffre a littéralement explosé, atteignant plus de 800 000 visiteurs en 2023. Cet afflux massif a généré plus de 32 milliards de dollars jamaïcains (J$) de revenus pour les propriétaires locaux.

Seiveright décrit cette croissance comme une démocratisation du tourisme : “De Trench Town à Treasure Beach, de Portland à Negril, les Jamaïcains ouvrent leurs portes, partagent leur culture et leurs talents avec le monde tout en générant des revenus.” Airbnb permet ainsi à des habitants ordinaires de tirer parti de l’attrait touristique du pays.

L'investissement dans le potentiel créatif de la Jamaïque

Le sénateur Seiveright a également mis en avant les efforts du gouvernement dirigé par Andrew Holness pour renforcer l’industrie touristique en soutenant les travailleurs, les créatifs et les entrepreneurs. Parmi les initiatives phares, on retrouve :

  • Le régime de pension des travailleurs du tourisme : un dispositif unique au monde comptant déjà plus de 10 000 contributeurs et 4 milliards de dollars jamaïcains sous gestion.
  • Le plan d’assurance pour les artistes et créatifs : lancé en 2024, il garantit une protection financière aux figures culturelles du pays.
  • L’académie de l’industrie du tourisme et du divertissement : lancée le 27 mars sous l’égide du Fonds d’Amélioration du Tourisme (TEF), elle propose des formations, du mentorat et des opportunités de réseautage pour les artistes et entrepreneurs culturels.

Seiveright insiste: “Ce ne sont pas que des paroles, mais des actions concrètes financées par le budget, offrant aux Jamaïcains les outils pour prospérer dans une industrie en plein essor.”

airbnb
Sénateur Delano Seiveright

L'impact sur les petites entreprises et les communautés locales

L’essor d’Airbnb a permis à de nombreuses petites entreprises locales de prospérer. Les restaurants, les chauffeurs de taxi, les guides touristiques et les artisans bénéficient directement de l’augmentation du nombre de visiteurs. Cette dynamique favorise un modèle économique plus inclusif, réduisant la dépendance aux grands complexes hôteliers et répartissant mieux les richesses générées par le tourisme.

De plus, certaines communautés qui n’étaient pas historiquement des destinations touristiques majeures, comme Port Antonio ou Treasure Beach, connaissent un essor économique grâce à l’accueil de voyageurs cherchant des expériences authentiques loin des circuits traditionnels.

Une vision positive pour l'avenir

Le sénateur a appelé la population à célébrer les progrès réalisés. Il a notamment mis en avant la réduction significative des crimes violents, le regain d’espoir dans les communautés et les performances économiques notables dans plusieurs secteurs.

Des fondamentaux économiques solides

En défendant le budget national de 1,26 billion de dollars jamaïcains, Seiveright a affirmé que les bases économiques du pays sont robustes.

“Malgré les difficultés de 2024, notamment l’ouragan Beryl et la tempête tropicale Raphael, l’économie jamaïcaine est restée résiliente grâce à une gestion fiscale prudente et stratégique”, a-t-il expliqué.

Les indicateurs clés incluent :

  • Une croissance du PIB réelle prévue à 2,2 %.
  • Des réserves internationales nettes dépassant 5,5 milliards de dollars américains.
  • Un taux de chômage historiquement bas à 3,5 %.
  • Une réduction du ratio dette/PIB à 68,7 %, avec un objectif de 63,7 % l’année prochaine.
  • Une inflation sous contrôle et une stabilisation des prix alimentaires.

En outre, l’agence Fitch a réaffirmé la note de crédit BB- de la Jamaïque avec une perspective positive, renforçant la confiance des investisseurs.

Défis et opportunités pour l'industrie Airbnb en Jamaïque

Si l’essor d’Airbnb est indéniable, il soulève également des défis. L’un des principaux enjeux concerne la régulation du secteur afin d’assurer une concurrence équitable avec les hôtels traditionnels tout en garantissant la sécurité des voyageurs.

Le gouvernement envisage plusieurs mesures :

  • L’instauration d’une taxe spécifique sur les revenus Airbnb, afin de générer des ressources supplémentaires pour le développement touristique.
  • Un encadrement des normes de sécurité et de qualité, pour garantir une expérience optimale aux voyageurs et éviter les abus.
  • Un soutien accru aux propriétaires indépendants, notamment via des formations sur la gestion locative et l’accueil des touristes.

La “révolution Airbnb” en Jamaïque est un moteur de transformation économique et sociale, redéfinissant le paysage touristique du pays. Sous l’impulsion de figures comme le sénateur Delano Seiveright, le gouvernement investit dans le potentiel des Jamaïcains et renforce l’attractivité de la destination. Alors que l’île poursuit sa croissance, il est essentiel de célébrer ces avancées et d’encourager une participation accrue de la population à cette dynamique positive.

L’économie orange, fondée sur la créativité, l’innovation et les savoirs culturels, s’impose aujourd’hui comme un levier de développement stratégique dans la Caraïbe.

Mais comment se traduit-elle concrètement dans nos territoires ?

Dans une région riche en patrimoines vivants, en expressions artistiques et en dynamiques communautaires, elle ouvre la voie à de nouveaux modèles économiques durables, portés par les talents locaux.

Parmi les déclinaisons les plus prometteuses figure le tourisme créatif — ou tourisme orange — qui combine immersion culturelle, valorisation des savoir-faire et participation active des visiteurs. À l’heure où les attentes des voyageurs évoluent, ce type de tourisme propose une alternative plus authentique et plus inclusive, en phase avec les transitions écologiques, sociales et numériques en cours.

Du tourisme de masse au voyage durable et créatif

L’évolution du tourisme est étroitement liée aux transformations économiques mondiales et aux avancées technologiques. Dès les années 1950, l’élargissement de la classe moyenne et l’augmentation du revenu disponible ont entraîné une explosion des voyages internationaux — passant de 25 millions de touristes dans les années 1950 à 1,5 milliard en 2019. Mais cette croissance a révélé une fragilité : le tourisme est extrêmement sensible aux crises économiques. En 2008, par exemple, les premières coupes budgétaires opérées par les ménages ont concerné les vacances.

Ce modèle de tourisme de masse a progressivement laissé place à des formes alternatives, plus responsables et durables, portées par un nouveau type de voyageur : le touriste conscient. Ces voyageurs recherchent bien plus que du divertissement : ils aspirent à des expériences authentiques, à une immersion culturelle et à un respect de l’environnement. C’est dans ce contexte qu’ont émergé l’écotourisme, le tourisme rural, le tourisme communautaire, ou encore les voyages éducatifs et religieux.

économie orange

Le tourisme durable repose sur une approche hybride, combinant les initiatives des gouvernements (top-down) et la participation des communautés locales (bottom-up). Il reconnaît que pour être viable, le tourisme doit respecter l’environnement, valoriser les cultures, être économiquement rentable et socialement juste — en incluant l’égalité de genre et la préservation des savoirs traditionnels.

L’émergence de l’économie orange et du tourisme créatif

Le terme « économie orange » a été popularisé en 2011 par l’écrivain britannique John Hawkins. Aussi appelée économie créative ou culturelle, elle englobe les activités économiques fondées sur la créativité et la propriété intellectuelle : arts, musique, cinéma, design, technologie, publicité, etc. Selon l’UNESCO, cette économie représente 3 % du PIB mondial et plus de 30 millions d’emplois à l’échelle globale.

Le tourisme orange se situe à la jonction de cette économie créative et du secteur touristique. Contrairement au tourisme classique, il ne se contente pas de consommer la culture : il invite à y plonger. Cela passe par des séjours dans les communautés locales, la participation à des ateliers d’artisanat, des cours de musique traditionnelle, des leçons de cuisine ou encore des initiations à la voile. Il ne s’agit plus seulement de voir, mais de faire avec les habitants, d’interagir, de partager. Ce type de tourisme favorise l’engagement, les retours fréquents, et même parfois des formes d’investissement personnel dans les communautés visitées.

économie orange

Le tourisme orange ouvre également la voie à la création d’emplois indirects à travers les technologies numériques — développement d’applications, plateformes de réservation d’activités, ou outils facilitant les démarches administratives, la logistique et l’hospitalité. L’objectif : transformer les idées créatives en opportunités économiques grâce à l’innovation culturelle et digitale.

À quoi pourrait ressembler le tourisme orange dans la Caraïbe ?

Le tourisme orange dans la Caraïbe pourrait prendre des formes variées, ancrées dans les réalités culturelles, les savoir-faire locaux et les aspirations créatives des territoires. Plusieurs pistes concrètes peuvent être explorées pour structurer cette offre :

Le tourisme agricole, par exemple, permettrait aux visiteurs de participer à des expériences immersives dans des exploitations locales, notamment en permaculture ou en hydroponie, en découvrant les techniques agricoles caribéennes et en prenant part aux récoltes.
Les activités nautiques traditionnelles, telles que des leçons de voile ou de navigation artisanale, pourraient mêler transmission de savoirs, aventure et valorisation des patrimoines maritimes.
Les ateliers de musique offriraient aux visiteurs l’opportunité d’apprendre à fabriquer et jouer des instruments traditionnels (tambours, cordophones, percussions), tout en découvrant les racines culturelles des musiques locales.
L’artisanat, avec des sessions de création de poupées, bijoux, poteries ou textiles inspirés des traditions locales, renforcerait le lien entre créativité, mémoire collective et économie solidaire.
La gastronomie, quant à elle, constitue une porte d’entrée puissante pour explorer l’identité caribéenne : des ateliers de cuisine centrés sur les produits locaux et les recettes ancestrales pourraient renforcer l’attrait de la destination tout en valorisant les circuits courts.

À ces expériences s’ajoutent les opportunités offertes par le numérique. Qu’il s’agisse de faciliter l’accès à l’information, de valoriser les offres culturelles ou de fluidifier l’expérience du voyageur, les outils digitaux jouent un rôle croissant dans la transformation du tourisme caribéen. Le développement d’initiatives locales en ce sens pourrait renforcer l’attractivité des territoires tout en soutenant les écosystèmes créatifs.

Enfin, des initiatives structurantes comme la création de musées vivants ou de parcours patrimoniaux immersifs pourraient permettre de revivre des moments clés des cultures caribéennes — carnavals, festivals, concours emblématiques — grâce à des installations physiques ou virtuelles, mêlant mémoire, transmission et innovation.

économie orange

Une voie à saisir pour les territoires caribéens

Le tourisme orange incarne aujourd’hui une voie d’avenir pour les territoires caribéens. À la croisée de la culture, de la créativité et de l’innovation, il permet de transformer les ressources immatérielles — savoirs, récits, pratiques locales — en expériences porteuses de sens pour les visiteurs, et en opportunités économiques durables pour les communautés.

Ancré dans l’économie orange, ce modèle touristique ouvre de nouveaux horizons : il valorise les identités culturelles, stimule la création d’emplois dans des secteurs non délocalisables, et renforce la résilience des territoires face aux crises globales. Encore faut-il l’accompagner par des politiques publiques adaptées, des infrastructures appropriées et un soutien actif aux porteurs de projets culturels et créatifs.

En misant sur le tourisme orange, la Caraïbe ne se contente pas d’accueillir le monde : elle l’invite à entrer en dialogue avec ses territoires, ses peuples et ses imaginaires.

Miser sur les talents pour construire l’avenir du tourisme en Martinique : telle est la conviction qui a réuni, le 28 mars 2025 à l’Habitation Fonds Rousseau à Schœlcher, l’ensemble des acteurs du secteur à l’occasion de la 3ᵉ Semaine des Métiers du Tourisme.
En présence de Nathalie Delattre, ministre déléguée chargée du Tourisme, cette matinée a été l’occasion de souligner l’importance de la formation, de l’accompagnement des parcours professionnels, et de la reconnaissance des compétences locales. À travers les échanges, les prises de parole et les distinctions remises, une vision commune s’est affirmée : celle d’un tourisme martiniquais exigeant et durable, fondé sur la valorisation des talents locaux.

Un lieu porteur de mémoire pour accueillir cette rencontre

Pierre Sainte-Luce, propriétaire de l’Habitation Fonds Rousseau, a ouvert les portes de ce site patrimonial pour accueillir l’événement. Son intervention, sobre et marquée par l’émotion, a rappelé l’attachement profond de ce lieu à l’histoire de la Martinique. Dans un décor empreint de mémoire, les échanges sur l’avenir des métiers du tourisme ont pris une dimension particulière, résonnant avec la vocation de transmission et de valorisation des racines du territoire.

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Pierre Sainte-Luce en compagnie du préfet Etienne Desplanques

Former, mobiliser, valoriser : une stratégie territoriale partagée

Madame Marie-Luce Lebon, sous-préfète de la circonscription du Centre, a rappelé les défis auxquels la Martinique doit faire face pour renforcer sa compétitivité : transition environnementale et numérique, accessibilité, diversification de l’offre, montée en compétences, et surtout, adaptation aux nouvelles attentes des clientèles. Elle a insisté sur le rôle essentiel des ressources humaines dans ce processus.

Elle a également souligné l’importance d’un positionnement stratégique, face à une concurrence caribéenne parfois fondée sur une guerre des prix à laquelle la Martinique ne peut – et ne doit – répondre. La solution : la montée en gamme par les compétences, l’innovation dans l’accueil et la valorisation des métiers.

Cela suppose de renforcer les dispositifs de formation, mais aussi de changer le regard sur les métiers du tourisme, souvent victimes d’un déficit d’image. La semaine des métiers, dans ce contexte, constitue un levier précieux pour sensibiliser, faire découvrir la diversité des parcours possibles et stimuler des vocations.

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Le tourisme : un pilier économique fragilisé par la pénurie de main-d’œuvre

Dans son intervention, Nathalie Delattre a replacé le tourisme dans le cadre national. Ce secteur représente 8 % du PIB, 200 milliards d’euros de chiffre d’affaires, et 2 millions d’emplois directs et indirects. En Martinique, près d’un million de visiteurs sont accueillis chaque année, pour environ 10 000 emplois, ce qui en fait un moteur de l’économie locale.

Mais ce moteur s’essouffle par manque de bras. En 2022, 60 % des entreprises de l’hôtellerie-restauration déclaraient avoir freiné leur activité faute de personnel. Un constat alarmant partagé dans l’Hexagone comme en Martinique.

La ministre a insisté sur la diversité des métiers du tourisme – plus de « mille et un », selon ses mots – et sur la difficulté de les rendre visibles. C’est là tout l’enjeu de la semaine des métiers : permettre à des jeunes, mais aussi à des personnes en reconversion, de rencontrer directement les professionnels, de poser leurs questions, et d’éprouver, parfois, un déclic.

Elle a aussi salué la hausse du nombre d’actions labellisées, passé de 2 500 à plus de 3 200 cette année, preuve d’une mobilisation croissante. Elle a souligné l’importance de témoignages inspirants, comme celui de Nina Métayer, meilleure cheffe pâtissière du monde 2023-2024, marraine nationale de cette édition.

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Une dynamique locale vivante et collaborative

Autre moment fort de la matinée : l’intervention de Catherine Vatblé, chargée de mission à la DEETS et référente nationale de la Semaine des Métiers du Tourisme. Visiblement émue, elle a salué l’investissement des nombreux partenaires martiniquais, malgré des moyens financiers parfois limités.

Elle a mis en lumière les 48 événements labellisés sur le territoire, avec une attention particulière portée cette année à la thématique de la mer, grâce à la collaboration du campus des métiers de la mer, du cluster maritime, de la direction de la mer, et de nombreuses associations culturelles, dont Cariculture, Watouabi et Tambou Gornal.

Un “causer”, organisé l’après-midi à Fort-de-France, visait à croiser les regards entre monde culturel, scolaire, économique et politique, autour d’une idée forte : transformer les événements culturels traditionnels (carnaval, Tour des Yoles…) en véritables leviers de développement économique durable.

Le pavillon final de la semaine devait prendre place au sein du village du cacao et du chocolat, incarnant une volonté de lier patrimoine, transmission, économie locale et rayonnement.

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Partenaire actif de l’événement, la ville de Schœlcher a joué un rôle structurant dans l’organisation de cette étape martiniquaise de la Semaine des Métiers du Tourisme. Présent au nom de la municipalité, Monsieur Gonier, membre de l’équipe technique, a été chaleureusement salué pour son engagement. Ce soutien logistique et humain témoigne de la volonté de la commune de s’impliquer dans la structuration d’un tourisme ancré localement, capable de créer des passerelles entre éducation, culture et économie.

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Josette Cinna (Martinique Terroir d'Excellence) - Nathalie Delattre - Emile Gonier - Catherine Rodap

Faire émerger des carrières durables et valorisantes

Catherine Rodap, présidente du MEDEF Martinique, a salué l’écoute accordée par la ministre aux réalités martiniquaises, bien au-delà d’une simple visite protocolaire. Elle a souligné combien chaque entreprise, chaque activité touristique repose avant tout sur des hommes et des femmes passionnés et compétents.

Elle a insisté sur le rôle clé de la formation, qui doit être experte, adaptée, mais aussi connue du grand public. Pour elle, il est essentiel de lutter contre les idées reçues et de montrer qu’il est non seulement possible, mais aussi valorisant de faire carrière dans les métiers du tourisme.

« L’excellence ne se décrète pas, elle se construit jour après jour », a-t-elle rappelé, appelant à renforcer les ponts entre le monde éducatif et le monde économique. Le MEDEF, a-t-elle assuré, continuera à s’impliquer pleinement dans cette dynamique collective.

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Fabrice Di Geronimo, représentant de France Travail Martinique, a rappelé l’importance de rendre les métiers du tourisme plus visibles et accessibles. Il a notamment insisté sur la nécessité de sensibiliser les jeunes dès le collège, pour leur permettre de mieux comprendre les opportunités de ce secteur souvent méconnu. Dans un contexte de tension sur le marché de l’emploi, il a souligné que de nombreuses entreprises touristiques peinent à recruter, faute de profils formés ou informés. France Travail s’engage ainsi à proposer des dispositifs d’accompagnement adaptés, visant à rapprocher les publics éloignés de l’emploi des besoins concrets exprimés par les professionnels du secteur.

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Deux parcours d’exception distingués par la médaille du tourisme

Moment fort de la matinée, la remise des médailles du tourisme est venue saluer l’engagement de deux personnalités dont le parcours incarne deux visions complémentaires du développement touristique en Martinique.

Françoise Riveti, directrice générale de l’Hôtel Bambou, s’est vue décerner la médaille de bronze pour avoir su transformer un hôtel familial en un complexe hôtelier de référence, tout en gardant une ligne claire : allier confort, qualité environnementale, accessibilité, et culture antillaise. Portée par une vision humaine et exigeante de l’hospitalité, elle incarne le renouveau de l’hôtellerie martiniquaise face à la concurrence régionale.

Hector Elisabeth, sociologue et ancien directeur de l’Agence Régionale de Développement Touristique de la Martinique (ARDTM), a reçu la médaille d’or. Visionnaire et stratège, il a œuvré pendant des décennies à inscrire le tourisme martiniquais dans une logique de développement intégré, en lien étroit avec l’identité locale, la formation, la structuration du secteur et l’émergence d’un tourisme interne accessible à tous. Son engagement a posé les fondations de ce qui deviendra le Comité Martiniquais du Tourisme.

À travers ces deux distinctions, c’est à la fois l’héritage et l’innovation, la stratégie et la gestion de terrain, la mémoire et l’adaptation, qui ont été mises à l’honneur. Un hommage rendu à des femmes et des hommes qui, par leur engagement, contribuent à bâtir un tourisme martiniquais plus résilient, plus responsable, et profondément ancré dans son territoire.

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Françoise Riveti - Nathalie Delattre - Hector Elizabeth
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Club Med Les Boucaniers : une icône locale réinventée entre authenticité, modernité et engagement durable. À Sainte-Anne, en Martinique, un joyau de l’hôtellerie caribéenne s’offre une nouvelle jeunesse. Ce 26 mars 2025, élus, partenaires économiques et figures du tourisme se sont réunis pour marquer l’aboutissement d’un ambitieux projet de rénovation. Un chantier de 25 millions d’euros, porté par une vision commune : sublimer l’un des resorts les plus emblématiques des Antilles tout en répondant aux exigences du tourisme de demain.

Un symbole rénové, enraciné dans le territoire martiniquais

Face au Rocher du Diamant et bordé par les eaux turquoise de la mer des Caraïbes, le Club Med Les Boucaniers renaît avec élégance. Chambres repensées, espaces communs modernisés, terrains de padel flambant neufs, bar à l’ambiance créole chic… Chaque détail évoque la Martinique, sa culture, sa lumière et sa joie de vivre.

Club Med Les Boucaniers

Mais au-delà du design, le Club Med Les Boucaniers raconte une histoire. Celle d’une commune qui, dans les années 70, cherchait à se reconstruire après la crise sucrière.
« Le Club a permis que les gens sortent de l’usine et trouvent de quoi subvenir aux besoins de leurs proches, » a rappelé Jean-Michel Gemieux, maire de Sainte-Anne. « Le Club, c’est une part de notre mémoire, et aussi un levier essentiel pour notre futur. Il doit aujourd’hui penser l’impensé, anticiper les défis touristiques, écologiques et sociaux.»

Club Med Les Boucaniers

Pour Jean-Michel Gemieux, Maire de Sainte-Anne, le resort fait partie intégrante de l’identité locale :

« Sainte-Anne est fière d’accueillir ce lieu iconique, qui participe activement à notre vitalité économique et à notre rayonnement. »

Investissement d’envergure, pour un projet ambitieux et responsable

La transformation du Club Med Les Boucaniers s’est appuyée sur un solide partenariat public-privé, mobilisant la Banque des Territoires, Alderan, le FEDER, la CTM, et plusieurs établissements bancaires. Les travaux, réalisés entre 2023 et 2024 sans interruption d’activité, intègrent des solutions éco-responsables en cohérence avec les objectifs du décret tertiaire.

Henri Giscard d’Estaing, Président du Club Med Les Boucaniers, a salué « un partenariat durable avec les acteurs institutionnels et économiques de la Martinique ». Il précise :

« Le Club Med n’a jamais cessé de se réinventer pour devancer les nouvelles attentes de ses clients. Grâce à la solidité de notre modèle, notre ambition est plus que jamais d’être le leader mondial des vacances tout compris, haut de gamme et expérientielles.»

Club Med Les Boucaniers

Il a également a souligné :

« Notre ambition est de rester en avance, d’anticiper les attentes, et de faire des Boucaniers un flagship caribéen du haut de gamme responsable. Dès à présent, la satisfaction de nos clients a significativement progressé, tant sur l’hébergement que sur l’infrastructure. »

Il a annoncé un projet d’extension avec la création d’une “Zen Oasis” de 56 chambres pour adultes, et une quarantaine d’emplois supplémentaires, confirmant la volonté du Club Med de consolider sa présence à long terme sur l’île.

Une dynamique collective au service du territoire

Ce projet est aussi l’incarnation d’un partenariat exemplaire entre acteurs publics et privés.

Alexandre Ventadour, Président de la commission Tourisme de la CTM, l’a rappelé avec force :

« Ce projet ne s’impose pas au territoire : il s’y intègre. Il est responsable, audacieux, et construit dans une logique de partenariat. Toutes les marques ne le font pas. Le Club Med Les Boucaniers, lui, a toujours su raconter l’histoire martiniquaise, avec respect et fierté.»

Club Med Les Boucaniers

« Le Club Med Les Boucaniers n’est pas seulement un fleuron du tourisme martiniquais, c’est un symbole fort de notre capacité à conjuguer tradition, excellence et innovation. » a souligné Alexandre Ventadour, Président de la commission Tourisme de la Collectivité Territoriale de Martinique. Et d’ajouter : « Ces rénovations marquent une étape essentielle pour renforcer l’attractivité de notre territoire et offrir aux Martiniquais des opportunités concrètes d’emploi, de formation et de rayonnement.»

Le préfet Étienne Desplanques, quant à lui, a salué « un modèle d’investissement structurant, qui conjugue ambition économique, intégration locale et exemplarité environnementale. »

Il a ajouté :

« Ici, à Sainte-Anne, on ne parle pas que de rénovation. On parle d’un projet d’avenir. Le Club Med concentre à lui seul 40 % des places hôtelières 4 étoiles de l’île. Il est la tête de pont de notre montée en gamme. Et c’est aussi un lieu où se vit une histoire humaine martiniquaise. »

Club Med Les Boucaniers

Étienne Desplanques l’affirme :

« Ce projet illustre parfaitement ce que nous devons continuer à soutenir : des investissements structurants, respectueux de l’environnement et porteurs de sens pour le territoire et ses habitants. »

Quelques données chiffrées

1969 : année d’ouverture du resort

291 chambres entièrement rénovées

25 millions d’euros investis dans les travaux

6 nouveaux terrains de padel – les plus nombreux de l’île

22 hectares de jardins paysagés et cocoteraie

80 % des équipes recrutées localement

0 plastique à usage unique dans les espaces communs (programme Bye Bye Plastics)

1 yole traditionnelle intégrée au bar comme clin d’œil culturel

1 extension à venir : une Zen Oasis de 56 chambres pour adultes, avec piscine et nouveaux logements pour le personnel

Une inspiration pour l’hôtellerie caribéenne

Le Club Med Les Boucaniers devient un modèle. Un lieu qui honore la culture locale, qui embrasse les enjeux écologiques, et qui redéfinit l’expérience touristique avec audace et raffinement. 

Un joyau du tourisme martiniquais depuis 1969, entre dans une nouvelle ère. Son évolution résonne comme un appel à l’innovation respectueuse, à la coopération, à la fierté locale. Un projet exemplaire, où tourisme, environnement, mémoire et avenir coexistent dans un même souffle.

Et comme le résume si justement Henri Giscard d’Estaing :

« Qu’est-ce qui est important dans la vie ? C’est d’être heureux.

Quel est le lieu pour être heureux ? C’est ici.

Et quel est le moment pour être heureux ? C’est maintenant. »

Club Med Les Boucaniers

Un nouveau regard sur Les Boucaniers

Au fil des images, découvrez les nouveaux atours du Club Med Les Boucaniers. Entre touches créoles, design épuré et ouverture sur la nature, chaque espace a été pensé comme une invitation à la détente et à l’émerveillement. Des chambres baignées de lumière aux jardins luxuriants, du bar Le Madou aux terrains de padel flambant neufs, cette transformation donne corps à une vision contemporaine du voyage en Martinique : plus authentique, plus inspirée, plus durable.

Club Med Les Boucaniers
Club Med Les Boucaniers
Club Med Les Boucaniers
Club Med Les Boucaniers

Les croisières musicales sont devenues un phénomène culturel et économique transformant à la fois l’industrie du voyage et celle de la musique. En combinant des expériences immersives, des performances live et une proximité inégalée entre artistes et fans, ces croisières redéfinissent la manière dont nous consommons la musique tout en ouvrant de nouvelles opportunités pour les artistes et les organisateurs. Voici comment ces voyages révolutionnent l’industrie musicale.

Un Impact Culturel et Économique

L’industrie des croisières est évaluée à plus de 150 milliards de dollars par an, soutenant environ 1,2 million d’emplois dans le monde. Dans les Caraïbes, ce secteur est particulièrement crucial en raison de la forte dépendance de la région au tourisme. Les croisières musicales, en particulier, attirent des passagers qui dépensent en moyenne 62 € par port d’escale, générant ainsi des revenus significatifs pour les économies locales.

Ces croisières musicales ne se limitent pas à la fête. Elles ont un impact direct sur l’économie locale et la promotion de la culture caribéenne. Lors des escales, les passagers découvrent les traditions locales, goûtent aux plats typiques et soutiennent les artisans des îles.

En outre, ces croisières offrent une plateforme unique aux artistes caribéens. Ces derniers peuvent se produire devant un public international, renforçant ainsi leur visibilité et contribuant à la préservation de la richesse musicale de la région.

Une Fusion Naturelle : La Musique et la Mer

La musique est au cœur de l’identité caribéenne. Des rythmes enflammés du soca de Trinidad & Tobago, aux vibrations profondes du reggae jamaïcain, sans oublier le calypso, le dancehall, le zouk ou encore le kompa, chaque genre raconte une histoire, célèbre la vie et incarne la diversité culturelle de la région. Ces croisières musicales transforment la mer en une scène flottante, où artistes et fans se retrouvent pour vivre une expérience immersive.

croisières musicales

Les Croisières Musicales : Une Tendance en Plein Essor

De plus en plus de croisières thématiques voient le jour, chacune mettant en avant un genre musical spécifique. Voici quelques exemples qui illustrent cette dynamique :

  • UberSoca Cruise : Véritable festival flottant, cette croisière est dédiée aux amateurs de soca. Avec des concerts live, des fêtes non-stop et des ateliers, elle attire des passionnés du monde entier.

  • Welcome to Jamrock Reggae Cruise : Créée par Damian Marley, cette croisière célèbre le reggae dans toute sa splendeur. Performances acoustiques, discussions sur l’histoire du reggae et spectacles intimes font partie du programme.

  • Smooth Jazz Cruise : Pour une ambiance plus détendue, cette croisière propose des concerts de jazz en mer, mettant en avant des artistes de renom dans un cadre luxueux.

Un Avenir Prometteur

Les croisières musicales représentent une nouvelle façon de voyager, où l’expérience culturelle est au cœur de l’aventure. Alors que la demande pour des expériences authentiques et immersives continue de croître, ces croisières ont un avenir prometteur. Elles pourraient même s’étendre à d’autres genres comme le bouyon de la Dominique ou le gwo ka de la Guadeloupe, pour toucher un public encore plus large.

Pour les voyageurs, c’est une occasion unique de danser sur des rythmes caribéen tout en découvrant sa richesse. Et pour la région, c’est une opportunité de partager son patrimoine avec le monde entier.

Le Seatrade Cruise Global est bien plus qu’un salon professionnel : c’est le cœur battant de l’industrie mondiale de la croisière. Pour les territoires caribéens, y participer ne relève pas seulement de la visibilité : c’est une nécessité stratégique. Entre positionnement économique, développement durable et souveraineté culturelle, cet événement est un levier  pour la région.

Et si la Caraïbe reprenait la barre de la croisière ?

La Caraïbe accueille près de 35 % du trafic mondial de croisière chaque année, ce qui en fait la première région d’escales au monde. Pourtant, les grands choix de développement, les innovations technologiques ou encore les discussions sur la durabilité de l’industrie se décident ailleurs, souvent sans que les territoires caribéens soient représentés de manière centrale.

Le Seatrade Cruise Global, qui se tient chaque année à Miami, est l’endroit où tout se joue :

  • Présentation des nouveaux navires,

  • Lancements de partenariats commerciaux,

  • Rencontres entre autorités portuaires et croisiéristes,

  • Débats sur la transition écologique de l’industrie,

  • Réflexions sur les expériences passagers et les attentes des nouvelles générations.

Ne pas y être, c’est rater le train en marche.

Seatrade Cruise Global

Une opportunité unique pour les territoires caribéens

Participer au Seatrade Cruise Global, c’est reprendre la parole sur son propre destin touristique. Cela permet à une île, un port ou une destination culturelle de :

  • Proposer des offres différenciantes, mieux rémunératrices pour les populations locales ;

  • Défendre une vision du tourisme respectueuse des identités et des écosystèmes ;

  • Nouer des liens directs avec les compagnies maritimes, au lieu de passer par des intermédiaires ;

  • Se positionner sur de nouveaux segments en croissance, comme les croisières d’expédition, le tourisme culturel ou la croisière verte.

C’est aussi l’occasion de faire connaître des initiatives locales inspirantes : circuits artisanaux, excursions immersives, programmes de formation en lien avec la croisière ou projets portuaires innovants.

Seatrade Cruise Global
Seatrade Cruise Global

Seatrade Cruise Global, catalyseur de souveraineté touristique

La participation des territoires caribéens au Seatrade Cruise Global ne doit plus être vue comme un luxe ou un événement élitiste, mais comme un acte stratégique d’influence et de positionnement économique. Si la Caraïbe est le terrain de jeu des croisiéristes, elle doit aussi devenir un acteur central de leur transformation. En 2025, plus que jamais, la voix de la Caraïbe doit résonner à Miami.

Informations pratiques – Seatrade Cruise Global 2025

Le Seatrade Cruise Global 2025 se tiendra du 7 au 10 avril 2025 au Miami Beach Convention Center, en Floride (États-Unis). L’événement rassemble chaque année des milliers de professionnels de l’industrie de la croisière, dont des compagnies maritimes, ports, fournisseurs, destinations touristiques, start-ups et médias spécialisés.

👉 Pour en savoir plus sur le programme, les intervenants ou les exposants : Seatrade Cruise Global website